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Dépaternalisation

Dépaternalisation judiciairement assistée

Lettre à Madame la Ministre de la justice


Le socialisme est-t-il la réincarnation de la tyrannie ?

Les fastes de cet épineux parti ne cessent de dévoiler les violences qu’incitent ladite faction dans le monde. Je vous imagine, applaudissant le premier Ministre Hongrois surpris par un enregistrement alors qu’il était en extase pour ce que Vous faites le mieux : mentir au peuple « Ô oui, je vous vois déjà l’avoir félicité de l’usage qu’il fait de … vos pratiques » !

De par les nombreux courriers que je vous ai déjà envoyé (ainsi qu’à tous les élus du pays) vous venez de mouiller le Royaume dans une affaire dictatoriale.

Utiliser les forces de l’ordre afin d’empêcher un simple citoyen d’arriver devant votre ministère pour crier STOP AUX MEURTRES que VOUS COUVREZ, est digne des tristes dictateurs qui ont défrayés les chroniques de l’histoire mondiale.
En effet Madame, vous avez utilisé les services de police comme une garde personnelle pour couvrir vos magouilles.

Par le présent courrier que je vous adresse, ainsi qu’à un grand nombre de Ministres de tous partis confondus, coupables de vous soutenir puisqu’ils étaient au courant suite à mon communiqué de presse intitulé « le Royaume de Belgique et l’ensemble de ses élus vous invite à un barbecue électoral », j’explique au citoyen les nouvelles pratiques despotiques.

Dès l’envoi du communiqué, vous demandez à ce que je sois arrêté immédiatement. Vous chargez le parquet de Bruxelles de cette basse besogne mais votre ministère exerce des pressions aux agents de votre garde rapprochée dans le but que mon emprisonnement survienne rapidement. Certains agents de votre garde rapprochée ne vous soutiennent pas Madame et ils disent la Vérité à vos suppliciés !

Vous avez fait une grossière erreur pour parvenir à ma séquestration Madame. Vous avez chargé la police de Charleroi, hautement distinguée pour retrouver deux fillettes dans une cache, et dont le résultat … malgré les 4 fouilles nocturnes et ce, sans aucun mandat, dans les lieux qui m’hébergent occasionnellement. Ils partirent bredouille.
Ce fut drôle Madame, à l’un de leur débarquement en force, j’étais couché sur un divan, juste en dessous de la fenêtre par laquelle ils passèrent les casquettes. Celles-là même que vous avez souillées, en les assimilant à de trop tristes casques qui forçaient les citoyens d’une horrible époque à se cacher dans des fosses à merde.

L’armada de Bruxelles ne fut pas en reste non plus. Sous vos ordres, ils parvinrent même à me retrouver de la famille que je n’ai pas, cela afin de leur faire passer un triste interrogatoire.

Pourtant Madame, n’ayant rien à me reprocher, habité par le seul désir de vous forcer à débarrasser notre justice d’un certain nombre de criminels (devoir de tous les élus à qui j’ai envoyé ma lettre ouverte à tous les partis politiques de Belgique, mais ils s’en fichent), je ne me cachais même pas.

Ensuite, voyant que le jour de mon chemin de croix qui me mènerait face aux bâtiments érigés sur le mont du Calvaire, oh pardon Madame, j’ai confondu, face au SPF Justice donc approchait, vous avez pris peur de la présence de la presse. Chacun des inspecteurs que j’ai eu en ligne me posait la question de savoir si la presse serait la… Connaissant la manière Belge de retenir ce pouvoir dictatorial par les testicules, je répondais que la presse libre de France serait présente, d’où votre acharnement à vouloir m’arrêter mort ou vif.

En plus de nous avoir démontré la nouvelle méthode dictatoriale de ce pays Madame, par vos pratiques vous prouvez aux citoyens de ne plus croire à nos journaux, de ne plus écouter nos infos télévisés, etc.
Et eux, les intellects rapportant ce que vous leur autorisez à relater, ils pleurnichent parce que leurs papiers cul n’est plus lu, il se lancent même à un nouveau publique, les jeunes … ha ha ha !

Que ce fut drôle Madame, d’un coté les 150 hommes que vous avez lancés à ma traque, de l’autre, moi qui, insouciant, me pavoisait dans divers lieu ou la fête de la Wallonie battait son plein, j’ai même aperçu les cartons de Champagne qui étaient livrés à l Élysette ou vous gloussiez entre autocrates socialistes.

Rien n’y put madame, je suis arrivé vivant malgré 5 jours de traque acharnée sous vos ordres.

Le 19 septembre donc, vers 10h30 j’arrive devant le SPF justice ou 25 papas ainsi que quelques femmes qui ne veulent pas que l’histoire retienne qu’elles furent la décadence de la jeunesse en seulement 40 ans de règne, ont bravé l’autorité afin de crier « stop aux meurtre de nos hommes et nos enfants ».

100, peut être 150 policiers avaient encerclé le bâtiment. Quelques minutes avant mon arrivée, un agent demandait encore si la presse était présente. Fort heureusement, une des personnes voulant éviter le bain de sang de la charge policière à répondu que la presse étrangère suivait l’ennemi public numéro un : moi en occurrence.

Le reste Madame, vous en avez certainement déjà eu le rapport.

La prochaine fois Madame, je vous vois déjà m’envoyant l’armée, les F16, le service de surveillance des OVNI, etc.
Cette prochaine fois n’est pas si loin.

A la place de vos collègues de tous partis confondus, je serais honteux de vivre dans un gouvernement dictatorial.
 
 
Lire toute mon histoire sur mon site personnel ou sur le forum d'injustices

Barbecue Electoral

Le royaume de Belgique et l’Ensemble de ses élus vous

invite à un BARBECUE ÉLECTORAL.

 

Mesdames et messieurs les journalistes,

Arthur Miller écrivait «un bon journal, c’est une nation qui se parle à elle-même» !

Par une ultime action, je voudrais rappeler qu’il y a en Belgique, des Hommes, des PAPAS qu’on bâillonne trop facilement et qu’insidieusement on éradique… alors autant le clamer de manière visible. 

Je me nomme Haci GURSEL, auteur du livre «dépaternalisation judiciairement assistée». Je ne vais pas revenir sur la chronologie d’une débâcle judiciaire couverte par tous les élus de Belgique. Par les divers liens de ce courrier, vous constaterez que lesdits représentants ont déjà avoués le précepte d’extermination paternelle suite à une séparation.

Afin d’arriver directement dans le vif du sujet, je vous convie à lire une lettre ouverte à tous les partis politiques de Belgique, reçue par plus de 1500 élus.
Outre les quelques réponses aucunement négationnistes de la plupart des dirigeants de partis, veuillez noter les aveux de l’holocauste paternel dans les absences de répliques à cette missive du citoyen.

En lisant celle-ci attentivement vous comprendrez que je n’applique qu’une seule règle, je n’obéis qu’à un seul jugement, ce dernier fut prononcé durant le procès de Nuremberg « lorsque une loi ou des préceptes sont contraires à la morale, le citoyen a le devoir d’y contrevenir »

Les mensonges les plus abjects, entretenus par toute la filière judiciaire des assistants sociaux, psychologues et avocats, ont permis de maquiller sous le couvert du Droit, un rapt parental, une éradication du père.

Une commission rogatoire nommée par la plus Haute Autorité de la Justice aurait permis de montrer cette ignominie de la justice familiale afin de mettre nos enfants à l’abri de ces praticiens, que je dénonce.      
Or, en me laissant vaquer à souiller toutes les lois de ce pays, elle dit clairement à ses protégés : « Continuez !  Je vous couvre » !

Que risquait t’elle à déceler les graves manquements dans cette affaire ou de toute affaire? La mienne n’est que symptomatique d’une réalité sociale. En bousillant du père, on ne fait qu’atteindre les enfants dans leur être, les plaçant dans un état de détresse sans cesse rappelé par l’actualité des faits divers. Il y a donc urgence à protéger nos enfants d’un scénario qui se reproduit inlassablement.

La conscience politique se veut rassurante par une nouvelle Loi sur la « garde partagée », qui ferait apparaître la Belgique comme un pays « vachement avancé » alors que cette loi laisse toujours un grand pouvoir entre les mains du Juge qui pourra dire, une chose et son contraire, selon son humeur et ceci en toute légitimité. La réalité sociale de notre Royaume orpheline une grande masse de nos enfants.

Voila donc une affaire que la « Bonne Conscience » ne veut même pas reconnaître comme un ratage judiciaire, mais comme un cas isolé… qui n’est pas du tout isolé. Ces affaires se multiplient, de protection condescendante en protection condescendante, d’échec individuel en ruine humaine, de naissance bénédictine en déchets humains,… poussant tout le pays à s’enliser dans ce crime.

Aucun Ministre, Député, Sénateur n’ignore les détails de cette affaire. La lettre ouverte ci-dessus citée leur avait rappelé, tant leur devoir que leurs obligations vis-à-vis du peuple. Ils ont eu la possibilité de ne pas s’ancrer dans le feu vert donné aux praticiens de la Justice et de la sorte empêcher la résignation de ces pères, discriminés par la politique de nos Cours et Tribunaux. Leur silence est complice d’un phénomène meurtrier.  

Ils avaient TOUS la possibilité de requérir cette commission à Madame la Ministre … mais ils préférèrent passer sous silence un phénomène meurtrier.

Lorsqu’une intrigue devient une affaire d’état, je sais que rien ne pourra plus la dénouer. Surtout, si par son dénouement, le gouvernement avoue également avoir pratiqué l’éviction du père durant 40 ans. Ce qui, et plus personne ne l’ignore, a conduit nos enfants dans un état de détresse sans cesse rappelé par les faits divers.  Je sais aussi que, végéter dans une injustice telle que le vivent des milliers de pères, conduit à toutes les folies.

Bien qu’heureux d’avoir reçu l’aval du gouvernement pour garder mon droit à la vie en contrevenant aux lois, je me dois d’apaiser mes démons, de faire mon deuil. Cette affliction, comme tous nos élus s’accordent à le dire, ne peut se faire que par le châtiment des assassins qui ont provoqué l’absence.

Au vu des protections qui sont accordées aux criminels de mes gosses, je me dois d’y parvenir autrement. C’est pourquoi, comme la finalité tant attendue de nos élus dans ce genre d’affaire est d’acculer les pères au suicide, au meurtre, à se retrouver incapable de dénoncer sous les cartons de nos sans abris…, je vais agir avant qu’une telle disparition souhaitée masque encore ce parricide d’état.

  • Afin de dévoiler ce parricide d’Etat, d’honorer la mémoire de millions de papas anéantis ou assassinés directement et indirectement,
  • Afin d’apaiser les tortures de milliers de mamans qui ont vus disparaître leur fils par ces coutumes assassines,

 

Je vous convie à
une immolation

le mardi 19 septembre prochain à 10 heures
devant le
SPF Justice, Boulevard de Waterloo 115 – 1000 Bruxelles.

 

Ce jour marquera le début d’une journée Nationale des Papas outragés par la Justice, des enfants anéantis par un précepte destructeur, des mamans qui voient disparaître leur fils, non pas à cause de la guerre, mais par les Usages et Coutumes de nos Tribunaux.

Celles et ceux qui tenteraient de me faire passer pour un fou, je les invite à demander les conclusions d’un psychiatre de l’UCL. En effet, lors de l’une de mes arrestations le 23 juillet dernier, et ce dans l’exercice autorisé par le gouvernement à souiller les lois du Royaume..., les autorités judiciaires ne purent faire autrement que de m’adresser à une analyse.

 

Donc, inutile de me faire passer pour un dément...
... juste une victime à ajouter aux milliers de pères détruits.

 

Documents de presse:
Humo
Het laatste nieuws

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Le livre: Dépaternalisation Judiciairement assistée

La Vérité?

Mao Tsé-Toung a dit:
« La vérité doit s'inspirer de la pratique. C'est par la pratique que l'on conçoit la vérité. Il faut corriger la vérité d'après la pratique. »

Lors de l’une de mes escapades nocturnes je tombe sur une fille (disons qu’elle s’éprend de moi)
Depuis des semaines elle voulait entamer la conversation mais elle était tenue, une terrible aliénation l’empêchait de me parler, et pour cause, elle fut ex copine d’un cousin de la mère de mes filles, milieu dans lequel on lui avait fait mon curriculum.

En tous les cas en voila une qui ne se laissera plus prendre par les mots magiques que crachent grand nombre de mères ayant utilisé la justice pour évacuer le père. La pauvre fille me conte les tortures que la « mère » de mes enfants inflige à ses gosses, la manière dont elle les aliène, les menace si elles citent mon nom, les puni si elles pensent à moi, etc.


 


J’ai tenu à apposer ce message sur ce topique parce que je le sais suivi de prés, disons que c’est une manière de démontrer à une folle que l’aliénation ça ne marche qu’un temps.

Par contre la ou cette jeune fille n’a pas été aliénée, c’est bien dans ma description d’un milieu de malpropre ou elle se trouvait, j’espère franchement parvenir à lui faire oublier les barbaries qu’elle a vécues chez ces gens là.
En attendant, comme j’ai commencé ce message par une citation je vais en dédier une à cette charmante jeune fille mais elle le sait maintenant.

La vérité apprise d'autrui est sans valeur. Seule compte, seule est efficace la vérité que nous découvrons nous-mêmes.
Alexandra David-Neel

« PROTEGEZ VOUS DE MES DEMONS »

COMMUNIQUE DE PRESSE

Emprisonnez moi, Haci GURSEL
 

Pour ne pas commettre d’actes répréhensibles contre les intérêts de la société et du peuple belge, le vendredi 21 octobre, je me présenterai devant le Cabinet du ministre de la Justice pour me constituer prisonnier.

  1. Vivre sans exister
  2. Je suis un être inexistant pour la société.
  3. Je n’ai pas de pièce d’identité, pas de domicile.
  4. Je ne paie aucune charge publique.
  5. Les huissiers de justice n’ont plus de pouvoir sur ma personne. 
  6. Je commets d’innombrables délits qui ne me flattent pas. Bien au contraire, je crains le délit de l’irréparable car des envies de meurtre sillonnent mon esprit. Je n’aimerai pas arriver aux excès des dits « Farid le fou » ou autres prétendus preneurs d’otage.

    Je suis déterminé à me rendre prisonnier pour lutter contre les démons qui me démangent.

    Le Ministère de la Justice connaît mes délits mais nul ne vient m’arrêter. On ne souhaite pas ouvrir le dossier d’un fiasco judiciaire et rajouter à l’immense violence de l’injustice dont je suis victime. L’archivage semble être un moyen public pour remédier aux violations de la personne lésée. Le Conseil supérieur de la Justice a réalisé l’emballage final en jugeant que « le Tribunal avait correctement fait son travail ».

Un deuil impossible
Je n’existe plus pour la société comme mes quatre filles n’existent plus pour moi.
LAUREEN, OCEANE, CHEYENNE et BRYTANI ont disparu de ma vie alors qu’elles vivent tout près.

Si elles étaient réellement mortes, mes filles seraient dans un cimetière avec une plaque tombale où je pourrai me recueillir avec le souvenir de leurs dernières images. Le deuil finirait par s’imposer. Mais le deuil est impossible lorsque vos filles disparaissent alors qu’elles vivent à coté, que le contact est impossible, que personne ne se soucie à renouer le lien parental afin d’aider ces filles à se construire et permettre au père de devenir serein.

Je ne suis qu’un mort vivant, sans avenir, attendant qu’un brutal accident ou une soudaine maladie vienne me terrasser.

Une Justice incompétente
Je suis la victime d’un système établi avec une méthodologie rigoureuse qui conduit à l’évacuation des pères.

D’abord, l’épouse va se « réfugier » dans un centre d’hébergement, même s’il n’y a pas de raisons objectives. Ces centres doivent justifier leurs subsides. Elles prennent les enfants. Le père demeure seul dans le domicile conjugal. Au début, je rendais régulièrement visite à mes enfants dans le home. Puis, autre étape stratégique, mon droit de visite se réduit à deux jours/semaine. Qu’au cours de ces visites, on y ajoute un vice supplémentaire, les filles sont absentes, occupées par des activités para-scolaires. Le père se retrouvait alors qu’avec son quatrième enfant, un bébé de quelques mois. Il devait se satisfaire de bercer un bébé, 2h semaine. La fonction paternelle est-elle méprisée à ce point?

Devant le Juge, les assistantes sociales expliquent le peu de possibilités pour les rencontres. Le juge se laisse embarquer dans cette mauvaise volonté, tout au moins, pour ne pas dire un mensonge. L’imagination déborde lorsque les assistantes établissent des rapports de violence, de désintérêt pour les enfants, d’absence de désir pour voir les enfants alors qu’on ne me laisse qu’un bébé à bercer… L’imagination éclatante devient la base de décisions fondamentales qui vont conduire à la dépaternalisation judiciairement assistée de mes quatre enfants.

La justice de Charleroi ne s’est jamais attardée sur les raisons de la rupture. Elle a pris des décisions fondamentales sur base de mensonges, de dits et contredit qui ont conduit à la déresponsabilisation et à l’aliénation parentale. J’ai cru que la justice reprendrait ses droits mais aucune institution, ni le Ministère de la Justice, ni le Conseil supérieur de la Justice, n’ont été capable de dénouer ce nœud et permettre à des enfants de connaître leur père. Et on ne veut plus remuer un dossier mal ficelé depuis son début.

Le Juge de Charleroi qui a démoli ma vie et celle de mes enfants est toujours en fonction. Bientôt, il prendra une paisible retraite. La conscience tranquille d’avoir r rendu un jugement au nom du peuple belge ! Or, il s’agît d’un assassinat d’enfants qu’on a proclamé au nom du peuple. L’homme loyal que je suis n’aimerait pas que les gens du peuple ait à payer de ma souffrance, c’est pourquoi mon arrestation est nécessaire.


Lettre ouverte d'une fille à son papa

salut je m'appelle laureen gursel et oui je suis la fille d'haci gursel (la plus ainée) et je vais vous dire tout ce que j'ai a vous dire depuis tres longtemps

pour commencer je me porte tres tres bien et s'en est de meme pour mes 3 soeurs

j'ai lu une partie du livre de mon TRES cher PERE et je trouve cela degeulasse et lamentable tout ce qu'il peut dire de ma famille chez lui appart ma grand-mere (paix a son ame)

je ne lui manquerai jamais de respect et bien le reste de sa famille est bien PIRE que la famille de ma mere car quand j'ai eu besoin de quoi que ce soit ils ont toujours étés la pour moi et mes soeurs quand on galerait c'est eux qui nous aidé que ce soit oncle,tante,grand-parents et meme cousins c'est eux qui nous protegais par rapport a mon pere qui n'a JAMAIS depenser un seul francs pour ses filles depuis que mes parents ce sont separes.

s'est ma maman qui depuis 3 ans et demi s'est couper en dix pour nous.

tout ce qu'il a pu dire ou ecrire durant ces 3années c'est SA version des faits mais vous ne connaissez rien de la veritable version des faits.

ne croyez pas que ma mere est derriere moi en train de me dicter ce que j'ai a ecrire car elle n'est meme pas au courant que je suis sur le pc je ne preferait pas lui dire car elle ne veut pas que je me rabaisse a ses menssonges.

mais c'etait trop pour mes yeux de vous voir l'encourager dans ce qu'il dit comme sornette c'est vraiment du n'importe quoi

et avant de traiter ma maman comme il la traite il faudrait qu'il se regarde avant de dire quoi que ce soit

et pour tout vous dire pour moi c'est mon grand-pêre qui ma presque tout appris alors au lieu de l'insulter comme il l'a fait il faudrait qu'il apprenne la definition d'etre pere ce qu'il n'a jamais su et que je crois ne saura jamais.

c'est pour moi un tres grand soulagement d'enfin vous repondre.

 maintenant un petit message pour mon petit papa 

voila papa, tu te souviens au tribunal a mons quand je suis venue avec ma maman et mon nouveau papa (qui est tout autre que toi et qui sait au moin la definition du mot pere)

et bien tu as taper dans le mille c'est bien le poids que je fait

pour un pere qui dit AIMER ses enfants c'est tout ce que tu as remarquer apres 3ans et demi que l'on ne sait plus vu

maintenant j'ai trouver un point commun entre nous c'est la sonnerie de ton gsm tres bon choix de marque et tres bon choix de prix (je le sait vu que j'ai la meme marque grace a ma maman et mon nouveau papa qui me l'ont offert)

donc je disait tres bon choix de marque et de prix pour un SDF

comme j'ai pitié de toi mon tres cher papa!!!

 non apres tout pourquoi aurai-je pitié de toi pour quelqu'un que je n'ai jamais su asser connaitre

 

ps:pour ce qui est de mes etudes tu me disais que je n'arriverai jamais a rien et pour tout te dire tout va tres bien je suis meme en 2eme general sans jamais avoir doublé et pour ce qui est de mes math tu me disais que j'etais un ane et bien je peux te dire que mes resultats ont beaucoup changer je suis meme dans une tres bonne ecole et mes soeurs se portent a merveilles je peux meme te dire que ta petite sheyenne est premiere de classe

 

vis ta vie et laisse nous vivre la notre en paix sans intrus

en gros lache nous les baskets une bonne fois pour toute

 

ton ex fille qui est morte et enterré pour TOI comme tu la si bien dit (tu vois que je n'oublie pas les souffrances que tu nous a dit et tu vois pour un ane j'ai une tres bonne memoire.

kiss a tout les lecteurs

signer l'ancienne fille de MONSIEUR gursel

Le couperet est tombé

Le 28 avril 2005

 

Haci GURSEL

Principalement hébergé ...........

.................

TEL/..........

 

Madame la Vice Première Ministre

Madame la Ministre de la Justice

Rue du Commerce, 76-80

1040 Bruxelles

 

Vos réf. : 04/LO/LR/SD/23745

 

Envoyé tant par recommandé que sur le mails du Ministère de la justice.

 

Madame le vice premier Ministre,

Madame la Ministre de la justice,

 

Tout d’abord Madame, juste un mot pour vous dire que ce courrier vous est adressé tant par recommandé que sur la boite à mails de votre Ministère afin de vous faciliter les liens y cités.

 

Voila madame, le pot de fer que vous représentez a gagné, la justice a encore une foi choisi la voie de la désolation.

 

Cette « droiture » sous votre compétence vient encore une foi de démontrer qu’il n’était pas bon d’être juste, qu’aujourd’hui pour être citoyen il fallait être diabolique, menteur, manipulateur, etc.,

 

Je vais vous faire grâce du récapitulatif de toute mon affaire, que dis-je, de cette affaire d’état puisque vous et vos collègues observateurs la connaissez dans son entièreté.

 

Je vous renvoie donc simplement à mon courrier du 12 avril dernier, lettre que vous pouvez découvrir sous ce lien aussi:

 

Le couperet est très vite tombé Madame, je vous joins donc à la présente copie de ce jugement, si toutefois dans l’impensable vous ne serriez déjà pas au courant.

 

Durant deux ans donc, vous vous retranchiez derrière la séparation des pouvoirs pour laisser la « justice » du royaume torturer mes 4 enfants qui, je vous le rappelle, sont devenus les suppliciés de l’état comme des milliers d’autres.

 

Ok d’accord, « rien ne peut donc vous être reproché » quant à votre « attachement » aux valeurs de la démocratie, pas même votre soutien à la dame ..... qui illustre ces valeurs.

 

Seulement madame, maintenant le jugement est finit, mes enfants vous appartiennent désormais, constatez quant même dans l’arrêt que la justice m’enlève même un droit qu’elle ne m’a jamais accordé.

 

Je me tiendrais donc de vous commenter la passation des actes de propriété de mes enfants pour l’état. Vous avez tous les éléments et toutes les preuves à votre portée.

 

Vous savez très bien, pour m’avoir autorisé à bafouer vos lois « démocratiques » afin que je puisse avoir mon droit à la vie que, je di vrais, en tous les cas ni vous ni aucun jugement m’explique pourquoi votre état a tué leur père dans l’esprit de mes 4 filles.

 

Si j’ai fais l’horrible sacrifice exhorté par l’état d’abandonnez mes enfants, c’est pour une honorable cause madame, celle de vous délier les mains à vous qui soutenez une présidente du sénat qui porte haut les valeurs du parti socialiste.

 

L’affaire est donc jugée, la finalité était courue d’avance, Maintenant, vous Ministre de la justice, avez le devoir envers vos concitoyens de nommer une commission compétente pour piocher dans mon dossier de la cour d’appel, je vous rassure il ne vous faudra pas les pelleteuses pour découvrir ce qui détruit des milliers de personnes.

 

Cette affaire madame est très grave, le pot de terre que je suis n’est pas cassé, il n’a certes plus aucune chance de vivre dignement, plus aucun espoir mais il s’en moque, il vit au jour le jour sans savoir quelle loi il enfreindra demain pour l’alternative que vous lui avez accordée.

De plus il lui reste un espoir, celui de parvenir à enfin trouver la quiétude d’une dignité humaine dans l’une de vos prisons, ou, vous devrez un moment ou un autre le cloîtrer à perpétuité.

 

En attendant ces beaux jours madame, Je ne vous demande rien pour moi, je ne porterais plus aucune affaire devant quelle justice qu’il soit, d’ici où d’ailleurs.

 

Je vais vous laisser à votre âme et conscience, vous avez la une affaire, parmi des milliers de similaires, qui peut sauver beaucoup de vies.

 

Alors madame,

 

    • Les milliers de femmes réellement victimes de violence et qui sont de moins en moins prisent au sérieux.
    • Les milliers d’hommes suicidés par de telles pratiques.
    • Les milliers d’hommes qui ont sombrés dans l’alcoolisme, la clochardisation, le meurtre, la fuite, la violence, etc., afin de ne pas commettre d’actes répréhensifs lors de ces pratiques.
    • Les milliers de grands-parents qui, au moment du dernier souffle réclamaient encore à pouvoir revoir un petit enfant dont ils étaient privés de longue date.
    • Les milliers de mères qui ont vus leur fils détruit par une justice qui cautionne les mensonges et les montages.
    • Les quelques assistantes sociales qui oeuvrent en toutes partialité, puisque les autres sont couvertes par dame ...... et sa chef.
    • Les rares avocats qui ne cautionnent pas ces crimes.
    • Les trois juges qui cherchent à se démarquer de ceux qui pratiquent ce génocide.
    • La possible maison d’hébergement pour femmes battues qui ne veut pas être assimilée à celle couverte dans mon dossier, et qui veulent gagner le crédit qu’ils perdent aux yeux d’un grand nombre .
    • L’impensable barreau qui ne pratiquerait pas la couverture d’une meurtrière d’esprit d’enfant.
    • L’inimaginable Ministre de la justice qui n’aurait pas voulut être responsable du classement d’une affaire donnant clairement une autorisation à un holocauste.
    • Et bien d’autres victimes des ses pratiques.

 

Ces gens vous demandent de saisir ce dossier pour qu’enfin un exemple (Seul condition pour qu’une justice fonctionne) soit fait.

 

Madame, si vous ne répondez pas à ce courrier salvateur de milliers de futures victimes, toutes les dérives à dater de votre choix porterons votre marque ainsi que celle d’une rose épineuse.

 

Si vous n’apportez pas une réponse au peuple, alors que l’épineuse marque du Socialisme ne voulant pas entendre le peuple dans ce qui le touche au plus profond de son âme, laisse sa place à un parti qui prend le soin de ses électeurs. Prenez exemple sous ce lien : et vous verrez que des politiciens écoutants la souffrance de millions de personnes existent (même si sa réponse actuelle est passe partout, l’autre explication devrait suivre)

 

Si dans l’impensable vous estimeriez qu’il vaut mieux ne pas nommer une commission en vue de rechercher dans mon dossier ce qui tue des milliers de pauvres gens, pas de problème Madame, le peuple vous jugera comme il juge les menteurs dont il est déjà trop victime.

Pas pour lui vous savez, pas pour lui, le peuple notera que vous avez sciemment donné l’autorisation à certains et certaines de mentir, de comploter, d’usurper le statut de victime alors que les vraies ne sont plus plausibles.

 

Je vais vous laisser à ce dilemme Madame, celui de choisir la vérité qui sauvera des milliers de personnes ou alors celui de donner une distinction à des tortionnaires.

 

Seulement madame, pour vous donner la voie du Ministre cité dans le lien ci-dessus, à savoir répondre à un citoyen, seul sentier afin qu’un Serviteur soit respecté du peuple et inversement, je profite de ce courrier pour vous dire que, si d’ici quelques jours vous ne donnez pas de suite à la présente, fut-ce t’il pour m’envoyer paître, je m’autoriserais, comme rien dans la loi ne l’interdit, à appeler les suppliciés de ces pratiques afin qu’ils vous envoient des messages pour que vous puissiez prendre conscience de la gravité de l’autorisation que vous donnez aux intervenants de mon affaire.

 

Cela comprend évidement toutes les victimes citées plus haut, sauf interdiction de votre part, ces appels se feront pacifiquement sur la boite à mails ou sur l’adresse du Ministère de la justice dont la mission est bien d’entendre la souffrance du citoyen.

 

Toujours en absence d’une interdiction par vos soins, ces appels seront diffusés par tous les sites Internet qui acteront que, de par votre refus de répondre, vous souhaitez entendre le peuple qui souffre de ces pratiques.

 

Voila Madame, dans l’espoir qu’enfin vous m’accorderez un peut de dignité dans l’une de vos prisons, j’attends.

 

Recevez entre temps, madame la Ministre, l’expression de mes sentiments distingués.

 

 

 

Haci GURSEL

Auteur de « dépaternalisation judiciairement assistée »

la synthèse de l’offrande de mes enfants, forcé et exhorté par l’état

Haci GURSEL

Principalement hébergé .....................

6240 Farciennes

TEL/ .................

 

Madame la Vice Première Ministre

Madame la Ministre de la Justice

Rue du Commerce, 76-80

1040 Bruxelles

 

Vos réf. : 04.....................

 

Madame la vise première Ministre,

Madame la Ministre de la justice,

 

Voila Madame la Ministre, dans le cadre de votre parfaite connaissance d’une affaire très grave pour votre état de droit, mettant à mal sans qu’il ne puisse subsister la moindre ambiguïté quant au fait qu’il se déroule de vrais génocides infantiles et paternels dans vos tribunaux, je vous fait part du dernier acte de cette parodie hautement répandue.

 

Il ne m’est certes plus nécessaire de vous rappeler les actes précédents puisque vous avez lu mon livre « dépaternalisation judiciairement assistée » de plus nos précédents échanges de courriers vous ont déjà forcé à protéger les protagonistes de cette débâcle. À votre décharge j’ajouterais que vous fûtes bien roulée par Monsieur le procureur général de Mons, j’ai par ailleurs apprécié l’envoi d’une inspectrice venue à votre demande prendre de mes nouvelles dans l’un des lieux qui m’héberge.

 

Avant de vous faire la chronologie du fermé de rideau anéantissant certainement à jamais l’avenir de 4 enfants, je vais tenter de vous décharger un tout petit peut cette chose que l’on appelle conscience et qui, un jour, si vous êtes respectueuse d’autrui et je n’en doute pas une seule seconde, finira par rejaillir dans votre esprits.

En effet, vous pouvez vous apaiser en ayant la consolation que vous n’êtes pas la seule à connaître ce génocide, tout le gouvernement, en ce y compris notre souverain, est parfaitement informé du meurtre psychologique de 4 innocents angelots sacrifiés pour d’occultes raisons à répétition, lesquelles ont par ailleurs déjà conduit des générations d’enfants vers la délinquance, les prisons, les produits illicites, le suicide, la folie, la destruction sociale etc. Tout en ayant tués des milliers d’hommes dans le meilleur des cas, pour ce qui est de ceux qui ne trouvèrent pas la force de s’apaiser de cette torture, ils furent malheureusement poussés au meurtre, à la violence ou tout simplement dans les cartons de sans abris qui font la fierté de votre état de droits.

 

Je vaquais donc à ma survie lorsque j’ai fait revenir mon affaire devant la cour d’appel de Mons, comme vous le savez ce droit à l’existence ne m’est plus possible qu’en souillant, avec votre autorisation entre autre et je vous remercie pour cette attention, les lois de votre état de droit.

 

De par votre parfaite connaissance de ce dossier, vous n’ignorez pas que les participants de ce meurtre retenaient cet ethnocide paternel bloqué après avoir nommé une expertise protectionniste, tendant simplement à se laver des charges de lobotomie qu’ils pratiquèrent sur mes enfants, cela avec la complaisance d’une multitude d’institutions d’état.

 

Je vous renvois donc dans les dernières pages de mon livre pour vous remémorer du pourquoi la cour à finalement nommé cette « expertise ».

 

Ce passage devant les distributeurs de bienfaisance infantile était donc fixé à ce 11 avril 2005, la mort dans l’âme et forcé par l’exhortation de l’état à devoir abandonner nos enfants dés l’instant ou, la position debout et libre de tout ornement d’étoffe laisse pendre le pédoncule justifiant un génocide, je me rendais à cette duperie pour faciliter la tâche de mon gouvernement.

Forcé et à contre cœur, dans le meilleur intérêt des mes filles, à les abandonner à la bienveillance de l’état.

 

N’ignorant pas du tout la misère dans laquelle, le seul fait de vouloir recouvrir un minimum de paternité après m’être ruiné et fait voler pour mes enfants m’a conduit, vous comprendrez aisément ce sacrifice contraint.

Avouez aussi qu’en voulant faciliter la tache de l’état je suis le parfait citoyen soucieux de la bonne marche de mon gouvernement d’adoption (ah oui, j’ai renié le précèdent puisque tant qu’a me circoncire sans mon consentement, ils m’ont laissé un trop grand morceau que pour pouvoir échapper à cet holocauste paternel)

 

C’est donc accompagné d’une dizaine de pères meurtris par de telles pratiques que j’entre dans la belle salle d’où retentissent encore les hurlements des âmes d’enfants et de pères torturés. Je m’attendais évidement au même ton dictatoriale et humiliant que m’avait fait subir le président de la cour lors de ma dernière comparution daté du 14 mais 2003, Monsieur le juge.......... donc.

Ce fut aussi ledit jour ou il reçut tout les éléments et preuves au sujet des montages de Maître ........, impliquant dans sa basse besogne toute une série d’institutions d’état, forcé par ailleurs à en avouer un certain nombre par la force des choses, nous pouvions encore stopper cette horrible lobotomie du cerveau de mes filles ce jour la, rien n’y pût puisque le président était plus intrigué par ma tenue vestimentaire.

 

Pour en revenir à notre jour d’aujourd’hui, je m’installe sur le banc des suppliciés avec toujours cette certitude que le seigneur des ténèbres paternel qui préside la chambre va me fustiger, et la surprise, mon aînée donc fut encore une fois contrainte de venir sur les effets de la trépanation verbale assisté par l’état, ce afin de dire qu’elle ne souhaitait plus me revoir.

 

Pire, alors que cette affaire n’était retenue que par la réalisation de cette fameuse expertise demandée deux ans auparavant, ce dans le seul but de tenter le masquage des implications précitées, nous eûmes la bonne surprise d’entendre dire par la partie adverse interrogé par le président, qu’en fait elle avait reçut il y a plus d’un an, une lettre de cette « experte » qui lui annonçait qu’elle ne pouvait s’occuper de cette affaire car elle ne travaillait plus pour des cas d’assistance judiciaire.

 

Evidement moi, détenteur du fameux pédoncule justifiant le génocide des pères cité plus haut, je ne devais pas être averti par cette « experte », ni même le juge par la partie adverse, principale intervenante dans un cas grave de lavage de cerveau d’enfants qui n’a que trop perduré que pour pouvoir espérer une déprogrammation neuronale pratiqué sur mes gosses avec l’avale de l’état.

 

Comme je vous aime bien Madame la Ministre, je vais encore faire votre éloge afin de vous décharger d’une petite partie de cas de conscience qui risque de vous assaillir si les spécialistes continuent, comme c’est le cas aujourd’hui, à mettre à jour les destructions pratiquées à l’encontre de générations d’enfants « orpheliné » volontairement et sans raison, du père.

En effet, vous avez très bien défendu la cause des pères lorsqu’une journaliste d’ARTE est venue vous interviewer. Avec et à votre insu, une malsaine intention de diaboliser le père, cette « journaliste » féministe donc, c’est même permise de nous rapporter les propos que la dame ....... vous avait tenue, à savoir « si les hommes souffrent de la situation d’après séparation pour leurs enfants, ce n’est qu’un juste retour des choses » les faits qui ont ensuite souillés notre « démocratie » par la troisième personne du pays illustrent parfaitement ces dires par ailleurs.

Quant à vous Madame, face à cette désinformatrice d’une chaîne de télévision européenne ne pouvant que nuire à cette Europe, vous avez honorablement défendu les milliers de martyrs de ce système, de malheureux pères exterminés de la vie de leurs enfants, certes avec des chiffres minimisés, mais cela en faisait déjà un gros paquet.

Pourtant Madame, vous avez très bien vu ce qui est passé le jour de la diffusion du « reportage » cette fameuse nuit de cristal programmé par ARTE le 22 mars dernier pour encore et encore diaboliser des détenteurs du pédoncule indésirable pour pouvoir rester parent, et pour bien illustrer l’appel au meurtre du père, seul un « grand » pédopsychiatre professeur de surcroît, Monsieur................... pour ne pas le citer, vous a volé la vedette pour appeler aux crimes contre les pères.

 

Pourquoi donc cette parenthèse dans l’affaire d’état qui nous occupe et que vous connaissez parfaitement ? Simplement pour attirer votre attention, qu’il y a fort à parier que l’experte qui s’est dessaisie de sa mission plus haut cité, a très fort probablement été formé par le professeur .......... qui ne cache même plus ses appels à l’extermination du père. Ce alors même, qu’il a été désavoué par un tribunal de Bruxelles. Je vous rappelle aussi que ce formateur de futurs vendeurs d’avis quasi systématiquement défavorable aux pères s’est déjà amusé à écrire à tous les pédopsychiatres du pays afin que ces derniers s’opposent avec véhémence à vos projets de lois tendant à donner un minimum de droit aux pères.

 

J’en reviens donc à mes enfants, objets comme de milliers d’autres, du merchandising entre intervenants du système jeunesse tel que démontré par ce nouvel acte dans mon affaire, le juge n’a évidement pas réagit contre sa protégée Maître .................

Ce « grand » monsieur décrié dans tout le pays, du nord au sud et même outre frontière, plus particulièrement dans les presses de la maison d’édition FLAMARION, en sa qualité d’expert, a entendu l’enfant en Chambre du conseil, soit trois minute d’interrogatoires dont les réponses furent supputées à la gosse.

 

Une fois la suprême court autorisée de nouveau aux pères déjà suppliciés venus me soutenir et à moi-même, ce Monsieur nous a lu les dires de l’enfant, desquels, avec un minimum d’habitude à prodiguer de la bienfaisance infantile, le plus simplet des procureurs engagés en masse par le simple passage d’un test pour trisomique afin de subvenir aux besoins, aurait déjà décelé l’aliénation de l’enfant.

 

De ses propres dires, la petite lui aurait dit : « je ne veux pas le voir parce qu’il veut avoir notre garde, mes trois sœurs (11 ans, 9 ans et 5 ans) ne veulent pas le voir non plus »

 

Ce juge donc, qui a la certitude des montages et des mensonges, a, tout le moins, toutes les preuves de ces galéjades.  Il sait qu’en plus de ne jamais avoir eu le moindre droit de visite, les deux heures semaine qui me furent vendues l’ont étés sur la base de facéties soutirées par maître .......... à des assistantes sociales, chose qu’elle du même avouer devant ce juge lors d’un précèdent passage, minutes durant lesquels je n’ai jamais pu voir mes enfants puisque, ce cadeau à la paternité, fut volontairement fixé à des jours et des heures durent lesquels mes enfants partaient en activité extra scolaire.

 

Toujours ce juge transformé en expert donc, ne décèle pas le grave lavage de cerveau alors que je n’ai même jamais demandé la moindre garde complète de mes enfants, j’ai simplement commis le plus abominable des crimes de la part d’un père aimant et soucieux de l’avenir de ses enfants Madame, j’ai osé espérer, au temps ou j’ignorais encore l’holocauste à l’encontre des pères que des parents pouvaient êtres égaux, j’ai hardi madame dix milles excuses j’ai hardi.

Croyez moi bien madame que si je pouvais me douter que le simple fait de vouloir rester père me ruinerait, me conduirait sans abri, sans plus aucune sécurité sociale, contraint malgré moi à vaquer avec votre autorisation entre autre à souiller les lois que je n’avais que trop respectés jusqu’alors, croyez moi que j’aurais fais l’offrande de mes filles à l’état avant de me gâcher la vie.

 

Donc mes filles ne voudraient plus me voir parce que les trépanations crâniennes à force d’aliénation leurs ont incrustés dans les neurones que je voulais leur garde.

 

Dire qu’une experte a perdu la modique somme de 1250 euro minimum que coûte une « analyse » du constat de la lobotomie insistée par le système, qui de plus lui aurait pris plus de 18 mois a finaliser, je n’en dors plus. Trois minutes d’interrogatoires et ce juge risque de mettre le Professeur ........ et ses élèves au chômage, mais mon dieu Madame la Ministre, à cause de moi nous risquons de créer de vrais drames sociaux, moi qui ne pense qu’a vouloir aimer mes enfants je ne vois même pas le calvaire que pourrait vivre « d’honnêtes » pédopsychiatres. Mon Dieu, mon Dieu … comme je peux être arriviste.

 

Vint tout de même le moment que le juge me pose la question de savoir ce que je veux. Alors même qu’il a atteint sa finalité à quelques semaines de sa retraite, que le citoyen écrasé par ses pratiques va devoir lui payer, il semble bien évident pourtant que dans la situation dans laquelle il m’a mis en protégeant, notamment Maître ......, et bien d’autres intervenants avant lui, il avait la le parfait crétin à qui l’on ne pouvais même plus confier un canidé.

 

Et la j’en arrive à mon offrande forcé et meurtri de mes enfants à l’état. Le juge m’autorise donc à dicter cet abandon insisté comme à de milliers de pères aimants, Madame la Ministre de la justice, devant les dix pères meurtris par ces pratiques aussi, le greffier a tapé dans son nouvel ordinateur l’équivalent d’une page format A4 (et oui la justice fait participer le justiciable à l’extase procuré par de nouvelles emplettes).

Je ne veux pas encore vous dire exactement mes propos et j’espère que dans les minutes de l’audience transparaîtront exactement les mots que ce juge m’a permis de dicter. La justice victorieuse et glorifié de cet abandon obligé et très répandu peut tout de même, par respect du deuil infligé à un homme sur lequel il n’existe absolument pas le moindre début de soupçon de preuve qu’il fut un mauvais papa, transcrire les dires de l’audience tel qu’ils furent entendu par dix témoins.

 

Je n’oserais évidement pas vous demander une pierre tombale, où je pourrais me recueillir, bien qu’avec votre autorisation, entre celle de bien d’autres Ministres à me laisser vaquer à me battre pour mon droit à la vie, c’est la mienne que vous avez érigé quelque part ou un jour, les serviteurs de la « justice », devront tout de même me ôter cette concorde donnée par tous les intervenants, à qui je n’ai jamais cachés mes méfaits obligatoires pour garder un droit à la dignité qui, ne pouvait que m’être enlevé pour un crime grave, par pour ce que vous avez transformé en soupir éjaculatoire très chèrement payé, et encore dans ce pays il existe de grands assassins bien plus dignement traité que de vulgaires pères vis à vis desquels certaines mères, malheureusement en grande recrudescence vu la passiveté de l’état, veulent écarter de la vie de leurs enfants.

 

La fin va beaucoup plus vite Madame la Ministre, une fois l’acte de propriété que s’est arrogé l’état sur mes enfants transcrit, je pus enfin faire ma prière des morts. Oh grandeur de la justice, ce juge qui deux ans auparavant avait encore tout le pouvoir de sauver mes gosses d’une rupture de racine, et qui avait préféré dans le seul but de protéger une avocate qui n’en finit pas de détruire des père, par le mensonge sous le couvert de son barreau, impliquant de surcroît une série d’assistantes sociales qui mettent dangereusement la crédibilité même de leur besogne vis-à-vis des vrais victimes du monstre male qui existe bel et bien, ce juge qui avait donc préféré en son temps me clouer le bec dans une série de discrimination très peut glorieuse d’un état démocratique, m’a laisser, puisqu’en tord avoué, vaquer à dire tout ce que j’avais sur le cœur.

 

Justice outragée, justice souillée, justice ensanglantée, justice piétinée, justice discréditée, justice noircie par de vils praticiens, je ne sais si le but de ce juge était de me gratifier pour mon offrande, ou plutôt, et certainement pour cela exactement, je pus me libérer et encore une fois lui démontrer qu’il a commis, sous le couvert de l’état de droit, le crime le plus abjecte qu’une justice peut commettre, obliger un parent à enterrer 4 enfants bel et bien vivants.

Ce jour madame j’ai sali votre justice, je vous rassure, la tache ne se voit pas car elle est noyée dans d’innombrables souillures de sang.

 

Voila madame la Ministre en ce qui concerne l’éloge funèbre que votre justice me force à écrire pour des enfants encore vivants, rassurez vous je m’en sort encore très bien par rapport à d’innombrables pères qui eux ont eut la sagesse d’abréger leur souffrance, mais cela à un but bien particulier savez-vous.

 

Je suis devenu par la force des choses la personne à abattre, et donc je me doit de vous forcer la main, jamais tant qu’il me restera un brin de souffle je n’abdiquerais dans la dénonciation de ces crimes contre l’enfance, c’est pourquoi je vous en donne un de votre camp, la chose est bel et bien connue mais vous tentez encore de le couvrir, il suffit, annoncez nous pourquoi Monsieur le délégué à ........ fut épinglé par la commission francophone, le peuple à le droit de savoir qui garanti le bien être des enfants dans ce pays, n’ayez crainte cette info va sortir et donc il serrait tout de même judicieux que l’ami de mon juge soit mis sur la sellette dans le meilleur intérêt des enfants.

 

Très prochainement madame je vous ferrais aussi la liste que je vous annonce depuis quelques temps, les victimes de Maître ..... et quelle liste.

 

Finalement Madame, j’ai bien reçu du service de récupération des contributions alimentaires, bien plus assimilable à un service de proxénétisme dés l’instant ou l’état veut forcer le payement pour des enfants que la plus part des pères manquants à leurs obligations ne peuvent plus voir suite à des montages farfelus. Il serait judicieux que vous leur expliquiez vous-même qu’il n’y a plus rien à prendre, désolé, sinon je serrais forcé d’user de l’encre acheté du fruit de mes transgressions autorisés afin de couvrir votre état de droit et m’offrir mon droit à la vie.

 

De plus, il se trouve que comme j’aime à m’amuser avec les huissiers, vous devez certainement vous souvenir du comment une certaine spoliatrice mandatée par la principale personne qui à conduit mon affaire à la finalité que vous connaissez, Maître.........., il se trouve que la région wallonne aussi m’a foutu un huissier au derrière. Je ne m’amuse plus à prendre contact ou répondre à ces personnes, et donc vous invite à dire à vos collègues de la région que, des 7,50 euro qu’ils me réclamait pour un lieu ou je ne suis pas domicilié malgré encore des montages de Maître ........ qui tendent à prouver le contraire, le passage à 155 euro de cette somme risque aussi de leur passer sous le nez, qu’ils n’utilisent donc plus l’argent du citoyen pour espérer récupérer des sommes chez une personne que la justice à déjà secouer jusqu'à la goutte séminale.

 

 

Veuillez dans l’attente, madame la ministre, agrée l’expression de mes sentiments distingués.

 

 

Haci GURSEL

Auteur du livre « dépaternalisation judiciairement assistée »

 

 

 

Ce courrier sera évidement, mais vous connaissez la pratique maintenant, aussi adressé à tous les participants, Ministres, juges, avocats, procureurs,etc.

De plus ils sera étalé sur mon site : http://dja.site.voila.fr  et une série d’autres que vous connaissez déjà.

 

 

Emission d'Arte - Emission d'Arte - Emission d'Arte

On n’a rien raté ! Encore que, comme on est trop jeune pour avoir vu les reportages que diffusait la propagande nazie contre les juifs, cela aurait certainement plu de voir cette émission pou pouvoir juger des crimes que commettent certain lobby contre notre jeunesse et nos enfants.

 

Même notre Ministre de la justice avait été interviewé, et pour une fois elle avait donné des chiffres (même minimisés) sur l’étendue du crime contre les pères et les enfants.

 

Et bien rien de tout cela, la seule « personnalité » Belge fut un « grand professeur » pédopsychiatre contre les pères, (il avait déjà envoyé une note interne à tous ses collègues afin qu’ils s’opposent avec véhémence contre le projet de loi sur la garde alternée) ce crétin contre l’enfance à bien entendu dénigrés tous les père qui réclament un minimum de droit parentale.

 

Enfin je ne vais pas en rajouter sur le fond de ce que ce reportage a fait passer « le montage était coupé par une histoire, le chaperon rouge, et devine qui était le méchant loup? Tout y était, même l’éventration de la bête pour extraire l’enfant »

 

Voici un lien pour voir quelques réactions : http://www.garscontent.com/503_Mars/25/Indignation.htm

Audience de soutien

 

 

Chers amis bonjour,

 

Haci GURSEL est ce papa, privé de ses 4 filles, qui a écrit un livre "Dépaternalisation judiciairement assistée". Haci a fait le deuil de ses enfants, car n'ayant plus aucun espoir de tenir un quelconque rôle de responsabilité à l'égard de sa chaire. Une de ses filles lui a craché au visage, l'autre a dit, nous avons un autre papa... Si elles paraissent coupables, Haci ne les considère pas responsable et c'est pourquoi il reste solidaire de la cause des enfants.

 

Son affaire était suspendue. A sa demande, la Cour d'Appel de Mons vient de convoquer Haci, l'affaire n'ayant pas été clôturée. Elle le convie donc pour une audience en personne, le 11 avril 2005, 12h10. Haci aimerait être soutenu par la présence de certains parents. Puis, si tous les participants le veulent bien, nous irons manger et lever un verre à la santé de ses chers enfants abandonnés de force à la bienveillance de l’état.

 

 

Haci

04.02: journée mondiale prévention suicide

Bizarrement dans tous les pays qui pratiquent l’extermination du père suite à une séparation, les hommes sont champions dans l’art de passer à l’acte et de la sorte faire fructifier l'encouragement des gouvernements à son extermination.

 

Il est à noter que peu de quotidiens ont titrés sur le phénomène du suicide en ce jour international de sa prévention, bon il est aussi vrais que cela ne fait pas de si jolis titres que ; une femme sur cinq ou alors 7 sur 10 au encore 9 sur 10 pour le même phénomène très « crédible » dans des proportions aussi unanime que l’énoncé des chiffres.

 

365 jours par ans nos tribunaux de la jeunesse poussent les hommes au suicide, alors aujourd’hui, j’estimais, pour la mémoire de ces sacrifiés pour l’amour à leurs enfants, qu’ils méritaient bien une petite pensée.

 

Tout cela bien sur dans l’attente qu’une statue soit érigée devant le ministère de la justice en souvenir de tous ces papas assassinés pour le pseudo bien être des enfants qui semble tellement profiter de la bienveillance de l’état, que chez eux les chiffres d’autodestruction dépassent tout.

La plainte déposée le 01.02.2005, est-elle à la poubelle?

Ayant eu connaissance d’un grand nombre de cas similaire au mien et ce pratiqué par les mêmes protagonistes que ceux qui sont intervenu dans mon affaire, j’ai voulu porter plainte contre les plus dangereux d’entre eux.

Puisque toutes les pseudos instances et personnes ayant la charge de la crédibilité plus que chimérique de la justice sont déjà au courant des crimes de mes bourreaux, qu’elles leur donnent un parfait accord dans la continuation de cette désolation contre les êtres humains, je me renseigne pour voir si une instance peut acter une plainte contre ces assassins reconnus et exhortés dans cette voie par madame la Ministre de la justice, le premier Ministre, tous les partis du royaume, et bien d’autre.

 

Je me rends donc dans le commissariat du lieu de mon hébergement, la je rencontre un policier à qui j’explique la situation, ce dernier pas encore au courant de mon affaire et des protections accordées aux assassins qui officient avec l’argent du peuple et en son nom pour anéantir des hommes et des enfants par milliers, me dit qu’il accepte d’acter une plainte contre un juge et une avocate.

 

Il me demande de lui faire un résumé du tout afin qu’il puisse acter, je m’en retourne chez moi et lui prépare ce résumé, le voici ci-dessous mais il ne comporte que quelques% des horreurs que notre Ministre de la justice, entre autre, couvre, je les renvoyais à mon livre que j’avais l’intention de déposer en pièce avec ma plainte.

 

Avant de vous coller le résumé, je vais vous annoncer finalement ce que l’agent, sous des goûtes de sueurs grosses comme des balles de tennis, a bien voulu acter en me soutenant qu’il ne pouvait rien faire pour le reste, toujours sous les trompes de liquide que laissait passer ses glandes sudoripares.

 

Citation

« J’ai vécu maritalement et j’ai eu 4 enfants.

Ma compagne et moi sommes séparé depuis (il note 1991) alors que je lui dit 2001.

Les diverses formalités légales dont les jugements ont eu comme finalité que je n’ai plus jamais vu mes enfants.

A l’audience de la cour d’appel de Mons du (il note 14.05.1993) alors que je lui dis 14.05.2003, j’ai été jugé par le juge …………

Ce juge ne m’a pas laissé m’exprimer à l’audience, et pour me stopper m’a textuellement dit : « Monsieur, si vous voulez que justice vous soit rendue, il fallait rester dans votre pays ».

J’ai déjà réagi à ces paroles dans divers courriers à l’une ou l’autre instance.

Je dépose maintenant plainte contre le juge ……… pour racisme.

Pour information, cette scène a été relatée dans mon livre « dépaternalisation judiciairement assistée. » 

 

Voila donc tous ce que cet agent au bord du relâchement des muscles de l’anus à la lecture de mon résumé, a pu transcrire contre des criminels de l’enfance qui sont couverts par notre Ministre de la justice entre d’autres, pour l’avocate rien, il n’a pas voulu acter de plainte.

Je fus surpris qu’il soit notifié dans la case DEVOIRS SOLLICITES « la personnes entendue n’a pas sollicité l’exécution de devoirs particuliers » je me suis insurgé en faux et il m’a répondu que c’était la coutume et que cela ne me concernait pas.

 

Je lui ai tout dis, que j’avais reçu l’autorisation de souiller toutes les lois de ce pays pour garder mon droit à la vie, enfin je lui ai raconté toutes mes infractions que le parquet et la Ministre de la justice au courant ordonne le classement simplement pour pouvoir laisser continuer à ces criminels, la destruction de centaines d’autres vie.

 

Voici donc le résumé sur base de laquelle cet agent a acté les deux mots en citation.

 

Je tiens à souligner avant de commencer ma plainte que je n’ai plus rien à gagner ou à sauver dans cette action, les deux personnes en causes m’ont tout enlevé, réduit à néant avec la certitude pour moi que, le seul apaisement est bien la finalité contre laquelle je lutte et qui est tant attendue par ces deux personnes et leur protecteurs, le suicide avant de tirer sur tout ce qui bouge.

 

La manière d’agir des individus mis en cause est non seulement bien rodée mais de plus a déjà forcée des centaines d’hommes au suicide (article 419 du code pénal) sans même compter les milliers d’enfants qu’ils ont rendu orphelins, aliénés, détruits psychologiquement et dont un grand nombre finit par gonfler les chiffres du suicide, des consommateurs de drogue, des délinquants etc. une fois adolescent.

 

Au départ cela commence avec une séparation des plus banal, madame part dans les milieux des pseudos victimes du monstre male, elle se réfugie dans le homme ……………………à Wanfercée-Baulet.

Je précise que cela faisait 11 années que madame me menaçait de ne plus me laisser voir mes enfants le jour ou nous nous séparerions.

 

La on lui conseille une avocate, ………………….de Fleurus, principale mise en cause dans ma plainte.

 

Je vois mes 4 filles tous les jours sans le moindre problème.

 

Quelques semaines plus tard, à deux jours de notre comparution devant le tribunal de la jeunesse de Charleroi, lors de l’une de mes visites une assistante sociale du lieu me dit « monsieur vous ne pouvez plus venir tous les jours, madame s’est concertée avec son avocate et elle vous concède le lundi et le jeudi de 17à 18 heures »

Comme par hasard les jours et heures d’activité extra scolaire de 3 de mes filles.

 

Nous arrivons donc au tribunal, et la l’avocate de madame a contraint une assistante sociale du home à venir témoigner, elle commence par tout ce qui peut forcer un juge à rendre 4 enfants orphelins.

 

Monsieur GURSEL insistant sur turque d’origine pour elle les hommes étrangers ne devraient pas avoir d’enfant.

Monsieur GURSEL souffre de la maladie de ………….. et nous ne pouvons laisser voir à ses enfants la débâcle qui serra la sienne dans le futur. (Heureusement que les camps de concentration était déjà fermé car je craignais même que l’on m’y envois comme un fou avait exterminé les malades)

Et pour garantir mon extermination de la vie de mes enfants, elle fit donc attester à son amie assistante sociale que, « nous avons un règlement dans le home qui interdit la visite du père sauf le lundi et le jeudi de 17 à 18 heures, jours d’activités extra scolaire de 3 de mes filles donc»

 

Son premier acte était parfaitement rodé et le juge ne pouvait faire autrement que de se plier à ce pseudo règlement, déjà la, par l’intermédiaire de cette avocate l’état avait commencé le lavage de cerveau de mes gosses.

 

J’étais donc condamné à voir mes angelots le lundi et le jeudi, enfin plutôt les jours qu’elles n’avaient pas d’activités, les vacances scolaires donc. De plus l’avocate qui avait brillé par l’appel à l’extermination des malades après avoir tenté de faire avaler à la cour que les hommes étrangers devaient être châtré, avait obtenu que plus de la moitié de mes revenus d’invalide soit pris pour la pension alimentaire l’autre moitié ne suffisant plus à mes traitements onéreux et obligatoire pour empêcher une rapide dégradation de mon état.

 

Cela ne suffisant pas, jouant toujours avec mes sentiments pour mes gosses, elle m’envoya une citation devant la justice de paix afin que je quitte la maison que nous habitions avant le départ de madame.  Avant même la date de cette comparution, je remettais les clefs de l’habitation à l’inspecteur de police de ma région, la citation disait que madame voulait rentrer dans la maison pour éviter que ses enfants ne soient forcés de vivre dans un tel lieu. Je ne pouvais que me réjouir et je répondis au dit inspecteur qui me posait la question de savoir si je ne désirais rien reprendre, « lorsque vous vous êtes sacrifié pour vos gosses, vous ne pensez pas à la bassesse de vider les lieux, plus tard j’imagine qu’une cour me rendra un minimum, dans l’immédiat c’est le bien de mes gosses » il réplique que rien ne me forçait encore à partir, ou irez vous dormir ? Dans la rue comme des centaines de pères évacués de la sorte lui dis-je.

 

Dés le lendemain et sur les conseils de son avocate, madame résilia le bail de la maison en insistant bien sur le fait que, d’après maître………………, si elle retournait dans une maison plus aucun faux règlement n’empêchait le juge de m’octroyer mes filles. A ce jour je n’ai rien récupéré en objets accumulés sur 11 années de vie commune.

 

Sur la base de tous ces éléments je décide d’aller en appel car le premier juge à simplement (mais cela lui convenait aussi) été trompé

Dés qu’elles reçurent cette nouvelle elles se mirent à toutes les bassesses, mon ex elle, tellement l’assistance quasi systématique d’une série d’organisme d’état donnent aux mères le pouvoir d’évacuer le père, se mit à me faire transmettre les extases de sa vengeance, elle racontait que son avocate lui conseillait de faire en sorte que mes filles soient dégoûtées de moi.

Toujours est t’il que dans les jours qui suivirent, alors que je pouvais enfin voir mes 4 filles réunies une assistante sociale me dit que mon aînée ne voulait plus me voir, et cela a continué jusqu'à ce que je ne puisse plus voir que ma dernière ne sachant pas encore dire « je ne veux plus te voir papa, je ne t’aime plus »

 

J’écrivais aux procureurs immédiatement à l’issue de ces contraintes à la dignité humaine, j’expliquais tous ce que l’on me faisait passer mais j’ignorais encore que maître……………. connaissant le home et les assistantes sociales, leur demandait de faire des faux à mon encontre (elle du avouer tous ces faux ainsi que l’inexistant règlement plus tard à la cour d’appel qui la couvrit mais j’y viens)

 

Avant d’entamer la suite de cette parodie tellement habituelle et rodée, au point que tous les jours des hommes soient poussés à trouver un apaisement de leur esprit dans le suicide, la violence incitée, ou les plus lâches finissent dans les cartons de sans abris, psychologiquement anéantis etc.

Je vous précise que j’ai, dans un premier temps, dans le but de ne pas trop vite exaucer les personnes que j’incrimine dans cette plainte, plutôt que de leur faire atteindre l’extase par mon suicide où mon passage au meurtre j’ai écrit un livre « DEPATERNALISATION JUDICIAIREMENT ASSISTEE » paru aux éditions Thot, dans cet ouvrage vous découvrirez bien plus de bassesses de ces deux personnes entre bien d’autres, et les énumérés de la présente ne sont qu’une infime partie des ignominies qu’ils s’ingénièrent à faire au nom du peuple.

 

Arrive donc le jour de notre comparution par devant la cour d’appel de Mons, la je vois pour la première fois le juge…………….. à qui j’écrivais toutes les bassesses que l’on m’avait fait subir pour m’empêcher de voir mes filles, toutes les preuves avec leurs détails se trouvent dans mon dossier et sur mon livre, mais le plus important c’est que je lui avais écrit quelques semaines auparavant que, l’avocate de madame insistait afin que mon aînée « 11 ans à l’époque » soit poussée à venir dire qu’elle ne souhaitait plus me voir, elle était bien la.

 

La ce juge, avec un regard dédaigneux me dona la parole en insistant sur le fait que je n’avais que 30 minute pour exposer.

Si seulement il m’en avait accordé la moitié, voyant que je parvenais à prouver tous mes dires, que j’avais réussi à faire avouer à l’avocate qu’elle avait bien contraint l’assistante du home à mentir sur un pseudo règlement, que j’écrivais tous les déroulements inhumains de mes rares contacts avec mes filles, etc.

Il m’arrêta en me disant « mais monsieur, si vous vouliez que justice vous soit rendue il fallait rester dans votre pays » ensuite cela ne lui suffisant pas il m’interromps encore comme cela « je trouve quant même que pour un homme qui n’a guerre trop de ressources vous êtes bien habillé » et encore « mais vous avez de l’argent vous, vous détenez même un ordinateur d’après les pièces que vous me fournissez. (Bien plus de parole ridiculisant la justice dans mon livre).

 

Je lui demande une première fois de voir mes pièces et de vérifier mes dires et la il s’énerve, il me répond vous ne croyez quant même pas que je vais casser des institutions d’état pour vos beaux yeux, vous m’énervez, taisez vous, vous n’avez plus la parole, je n’en était qu’a 8 minutes de mon temps.

 

Vint alors le tour de l’avocate qui avoua tous ses mensonges, indiquant que cela n’avait pas influencé le premier juge, elle sorti une série de rapports de complaisances qu’elle m’avait empêché de consulter jusqu’au dernier moment, et ce même lors d’un repassage devant le premier juge de la jeunesse qui s’était déclaré incompétent car l’appel était en cours. Elle s’en était encore tirée avec un mensonge gros comme les galéjades que l’on disait aux débarqués de Pologne en leur faisant croire à une douche commune. Elle avait attestée au dit juge qu’elle m’avait envoyé copie de ces rapports 8 jours avant notre comparution, le jour même dans l’après midi je prouvais à la cour que j’avais reçu par la poste la possibilité de les consulter mais ce courrier avait été posté la veille afin qu’il ne me parvienne que lors de notre comparution, le juge avait tout de même noté cela dans son délibéré.

 

Voila donc une infime partie des griefs très graves pour des gens qui illustrent la justice belge, je ne peux que vous inviter à lire les 95% de bassesses que je ne pourrais transcrire dans cette plainte et qui se trouvent dans mon ouvrage, et d’en vérifier l’exactitude dans le dossier volontairement bloqué par la cour d’appel de Mons.

 

Je vous invite aussi à prendre connaissance des sites suivant qui abordent mon cas : http://dja.site.voila.fr ou et mieux encore http://injustices.be/forum/forum.php?fid=24&msg=833&return=1#top

 

Avant d’en arriver à déposer une plainte par le bas, c'est-à-dire via un simple commissariat contre un juge et une avocate, je suis passé par toutes les instances ayant en charge la crédibilité de la justice, à savoir les procureurs, les barreaux, le premier Ministre, la Ministre de la justice, les Ministres ayant la charge des assistantes sociales etc.

A chaque fois ce fut une belle couverture offerte à ces personnes.

Pire, afin qu’ils ne soient pas inquiétés, madame la Ministre de la justice entre d’autres m’a officiellement donné l’autorisation de vaquer à souiller toutes les lois de ce pays par simple droit à la vie.

Je me suis fait prendre dans plusieurs délits en conséquence direct avec mon droit à l’existence et cette affaire, à chaque fois je n’ai pas été poursuivi, la protection de ces personnes dépasserait t’elle la bonne marche d’un état ???

 

Sachant pertinemment que cette plainte serra jetée à la poubelle, je me dois de vous prévenir que ces deux personnes entre autre, on déjà fait des centaines d’autres victimes de l’état. En son nom et en celui du peuple, je suis prêt à vous fournir tous les détails car ces personnes sont menacées, vous verrez qu’il y a lieu d’empêcher ces génocidaire de nuire aux enfants (en ce qui concerne les hommes anéantis c’est moins grave, c’est dans l’air du temps).

 

 

Je me tiens à votre disposition pour la suite des énumérés qu’il vous appartient de lire dans le livre « dépaternalisation judiciairement assistée »

Il faudrait parvenir à poursuivre l'Etat pour homicide volontaire et incitation au suicide!

A ce stade avancé des charniers c’est plutôt pour génocide qu’il faudrait attaquer l’état.

Mais le pires, ce n’est pas le fait que des milliers d’hommes finissent par être contraints d’apaiser leur torture, ce « salopard » est bien habitué à être éliminé.

Le pire c’est que nos criminels à la tête de l’état utilisent des gosses pour assassiner ces hommes comme ils utilisaient déjà des enfants pour les faire tuer durant la grande guerre, regardez le texte ci-dessous, en 14-18 les profs avaient obligation d’incruster dans le cerveau des bambins la leçon suivante afin que leur père puissent attendre les balles ennemies le baume au cœur.

 

Citation

Issu du livre « 1914-1918 MON PAPA EN GUERRE lettres de poilus, mots d’enfants » chez Librio

Votre père est si loin. Dans chacune de vos lettre, il faut lui donner quelque chose : un gage de sagesse, de bonne conduite. Lui dire que vous pensez à lui. Qu’il est présent dans vos pensées ; à chaque instant.

Traduire dans les vagues de votre écriture les petites attentions dont chaque jour d’absence le prive si cruellement.

 

 

Et aujourd’hui on utilise encore la propre chair des hommes pour en assassiner un grand nombre, et ceux qui n’atteignent pas le courage d’en finir comme le souhaite les élus du peuple utilisant la pseudo justice du citoyen pour leur basse besogne, ils finissent tout de même détruit socialement, psychologiquement, etc.

 

Si on relit les lettres que j’ai déjà adressées à tout le gouvernement et particulièrement à notre ministre de la justice,

de par ces premières réponses,

de par l’envoi d’une inspectrice,

de par son autorisation à me laisser vaquer à souiller « par droit à la vie » les lois de ce pays, etc.

 

Notre gouvernement reconnaît clairement les crimes des personnes que je lui dénonce, de ce fait il se rend méthodiquement coupable des crimes des ces personnes, pire, l’état en couvrant aussi franchement les assassins que je lui dénonce dit lui-même aux juges de la jeunesse « cassez du père, qu’ils se suicident nous vous couvrons et nous saurons toujours jeter de la poudre aux yeux du peuple afin de masquer ces génocides »

 

Haci

Encore un papa ... qui n'a pas tenu le coup!

Il y a quelques semaines j’avais été contacté par une émission française pour tourner un reportage sur la condition des pères suite à une séparation. J’avais décliné cette offre qui, d’après moi pouvait être plus utile à un homme au bord du suicide.

J’avais donc réussi à mettre en contact avec cette émission, ce pauvre crétin qui n’arrivait pas à faire le deuil de ses enfants comme le patronne l’état et sa milice formée à des rendements supérieurs à ceux des camps dont on fête le soixantième anniversaire de leurs libérations actuellement.

Le pauvre homme n’arrivait pas à cacher sa paternité volée, il avait dans le regard l’effroyable marque de la damnation par le système qui lui avait enlevé ses enfants pour les livrer en pleine propriété à la mère, un signe qui distingue mieux qu’une étoile cousue sur la manche.

Seulement voila, on vient de m’apprendre que, comme il nous l’avait souvent dit « soit je la tue ou alors je me bousille » il a percuté sa voiture contre un mur après avoir envoyé un mail de désespoir à ses contacts.

Même le bon dieu s’il existe est de mèche avec l’état, le salopard si il abandonne ses enfants, le violeur si par miracle il les voyait, le violent si par incitation il hausse le timbre de sa voix, l’indigne si il refuse d’engraisser le système en place pour lui vendre sa propre chair, etc., c’est malheureusement raté.

J’imagine Saint-pierre lui dire « tu as osé vouloir être père autrement que ce que t’impose la grande bienveillance du système judiciaire jeunesse, alors ici nous n’avons rien de comparable pour te châtier de ton soupir éjaculatoire, retourne à ton expiation »

 

Celui la n’étant pas arrivé à la libération de sa torture que nous craignons pour un autre, il voyait toujours son enfant 2 fois par semaine depuis sa séparation et cela de comme un accord avec son ex et sans même jamais être allé devant un quelconque juge. Il a finalement décidé de demander une officialisation du droit que son ex lui accordait sans problème, il a loué les services d’un des premiers avocats Dutroux (je ne vous transcrit même pas la somme qu’il a du débourser pour la simple prise en charge)

Voila pour lui, le simple fait d’avoir osé demander un droit à la paternité, le prive de son enfant. Comme l’accord était verbal entre les parents, la propriétaire de l’œuf arrosé par un flux de spermatozoïde ne montre plus le gosse depuis quatre mois, mais ce n’est pas tout, elle s’est brusquement souvenue que ledit flux de spermatozoïde venait d’un autre robinet que celui de l’homme à qui elle avait accordé son enfant durant des années avant que dame justice ne s’en mêle.

La recherche du mitigeur étant longue, il sait pertinemment qu’il ne verra plus sa fille durant des années et la nous craignons qu’il ne fasse un carnage avant d’apaiser sa géhenne.

 

Haci

le droit aux relations personnelles

C’est bien cette loi qui régit les droits aux relations personnelle des grands parents.

Toutefois le juge n’est ni tenu ni obligé de l’appliquer à la lettre, il dispose d’un large champ de manœuvre, en effet dans tous les domaines de la justice seul les juges familiaux ont le libre arbitre au cas par cas.

La suite on sait qu’ils apprécient tous de manière différente le bien être des enfants, pour les uns cela varie selon leur humeur, pour les autres c’est subséquemment aux idées des partis qui les ont nommé, pour certain c’est suite à leur propre vécu, pour beaucoup c’est lié aux magouilles par amitié et renvoi d’ascenseur avocats/juges, etc.

Ils sont complètement libre d’interpréter le bien être des enfants (depuis qu’ils le traduisent nous constatons le bien être de nos gosses d’ailleurs) qui prime sur toutes les lois.

Cette loi est la règle qui n’empêche pas le juge de refuser ce droit ou de le faire appliquer dans des conditions inhumaines pour des gens qui ne sont coupables que d’aimer leur enfant ou petit enfant sans rien avoir à se reprocher.

Il est certain que ces conditions sont des maux nécessaires quand on sait que tous les parents ou grands parents ne sont pas dignes de relation sans surveillance.

Le problème c’est qu’on donne à un homme ou une femme la commande totale du couperet qui ampute un gosse d’une racine et quand on connaît le fonctionnement de la justice…

Ensuite, une fois dans les mains de ces gens la, on prie Dieu, Allah, Bouddha ou un autre mais la bas c’est eux les seigneurs.

Merci Mme fonck pour vos voeux 2005

Bravo Madame la Ministre !

Alors que depuis votre prédécesseur vous vous acharnez à protéger les assistantes sociales qui ont conduit 4 enfants à être psychologiquement brisé, que votre présidente connaît cette affaire depuis son début, vous avez encore le toupet de m’envoyer vos voeux.

A moins que votre banque de données ne stipule pas les personnes que vous avez réussit à détruire je trouve votre envois d’un goût suspect.

Revisitez mon site comme votre délégué le faisait lors d’une entrevue d’association de pères et vous comprendrez.

Comme le dit votre présidente, « celui la il va trop loin » et bien non madame je n’ai pas encore atteint la bassesse d’envoyer des voeux à des personnes que j’ai détruite.

 

Haci

Communiqué de Presse : Les créances affectives

Le projet de loi sur la garde alternée que Mme Onkelinx tente de mettre en place est vivement critiqué par : le Barreau de Bruxelles, le MR, le CDH, les groupements subsidiés par l'Etat...

 

Et oui, alors que des milliers de pères crient qu’ils sont l’objet de génocide par nos tribunaux, le plus grand Barreau de Belgique, voyant la un manque à gagner pour ses apôtres et sans donner de raison contrecarrant la multiplication des sonnettes d’alarmes tirées par les spécialistes, s’oppose au bien être des enfants.

 

Voici un communiqué de presse pour une action autorisée.

 

 

 

Communiqué de Presse : Les créances affectives

 

Bruxelles, le 25 Novembre 2004

 

A l’occasion de St-Nicolas, le MEP-Bruxelles manifestera devant la cellule stratégique de la Ministre de la Justice, Laurette Onkelinx. Outre, le fonds de créances alimentaires, les membres du « Mouvement pour l’Egalité Parentale Bruxelles» aimeraient soulever la question des créances affectives qui sont dues à l’enfant et qui ne sont jamais récupérables.

 

Les créances affectives sont les arrangements, droits de visite et droit aux relations personnelles qui, bien que réduit, ne sont pas respectés. Ces créances non financières sont irremplaçables et elles causent des dommages irréparables dans le développement, l’éducation, l’épanouissement de l’enfant.

 

La loi sur le divorce implique le principe de maximisation des contacts entre l’enfant et le parent secondaire dit « non gardien ». Mais aucune Loi, aucun règlement ne précise ou ne garantit le droit de visite. Celui-ci est laissé à l’appréciation des juges, qui décident selon une « intime conviction », en fonction d’habitudes judiciaires éminemment fluctuantes d’une juridiction à une autre. L’usage jurisprudentiel consacre souvent à un week-end sur deux, la moitié des vacances. Or, la société à profondément changé, les mentalités aussi. Cet usage conduit à la rupture du lien affectif. Ceci est une maltraitance de l’enfant.

 

Droit de visite

La Ministre a cité le chiffre de 17.345 plaintes en 2003 pour non respect du droit de visite. D’autres sources évoquent aisément 50.000 droits de visites non respectés. Dans le même temps, les études menées (en France, Grande-Bretagne, Pays-Bas) révèlent qu’entre 14 et 43% des enfants n’ont plus de contact avec l’un des parents, souvent le père. Quelle est la réalité en Belgique ? La rupture du lien parental mérite une sérieuse réflexion sur les origines et les conséquences. Les spécialistes en matière de prévention présents aux états généraux de la famille ont cité le divorce conflictuel comme cause principale de rupture de lien avec un des parents. Or, les enfants ont besoin de liens affectifs étroits avec leurs deux parents. La Loi doit intervenir pour imposer un autre système qui puisse garantir aux enfants de garder leurs deux parents.

 

Le non respect du droit de visite conduit trop souvent à la rupture du lien affectif et parental. Il est, soit le fait du « parent principal » qui refuse de donner accès à l’autre parent, soit le fait du « parent secondaire » qui décide de ne pas exercer son droit. Les raisons invoquées par le premier s’apparentent à des doutes ou à des accusations (attestations médicales, spéculations de violence, supposée volonté de l’enfant etc…) Dans le second cas, les raisons invoquées sont liées à des questions émotionnelles, financières, des difficultés d’exercer son autorité parentale ou de se conformer à des horaires inadéquats…

 

Si le « parent principal » garde une responsabilité personnelle en cas de non présentation d’enfant, il est, néanmoins, rarement sanctionné pour ce délit. La majorité des plaintes n’ont pas d’incidence dans l’obligation de remettre les enfants. La correctionnalisation du délit prend beaucoup de temps et ce temps va à l’encontre de l’intérêt de l’enfant. De plus, la pénalisation ne donne lieu que très exceptionnellement à emprisonnement. Pourtant, ce délit s’apparente à un « rapt parental » mais il est rarement vu ainsi par le juge. La complaisance des Juges va jusqu’à même, pour soustraire le parent principal de plaintes ou de citation directe en correctionnelle, ils décident de retirer tout simplement le droit de visite au parent secondaire. Cette pratique s’est rodée dans les tribunaux. En revanche, si un « parent secondaire» n’exerce plus son droit de visite, on estime que l’enfant vit un traumatisme à cause du peu d’intérêt que son parent lui porte (souvent le père). Dans ce cas, la jurisprudence a imaginé un dédommagement sous forme d’astreinte. Un pragmatisme étonnant dès lors qu’il y a un intérêt d’argent !

 

Intérêt et conséquences pour les enfants

L’enfant est otage : tantôt isolé par le « parent principal » qui parvient à empêcher l’enfant de voir son parent ; tantôt rejeté par le « parent secondaire » qui n’arrive plus à supporter une terrible pression à la fois psychologique, étatique et financière. Il est tout autant terrible pour l’enfant que d’avoir un parent souffrant, « démoli » par le système institutionnel. En effet, l’intérêt fondamental de l’enfant exige d’avoir des parents en bonne santé psychique et économique, qui puissent contribuer à l’épanouissement de leurs enfants. Or, la privation des enfants, qui touche beaucoup d’hommes, peut être vécue comme une torture. Elle affecte dangereusement la santé et la collectivité. Les conséquences sont terrible pour l’enfant, enjeu d’un amour démesuré, qui subit des pathologiques irrémédiables dans son développement émotionnel et psychologique.

 

Les conditions économiques futures de l’enfant sont aussi entravées puisque le patrimoine familial, l’avenir financier et professionnel sont compromis. L’ethnographe Pascale JAMOULE, observatrice neutre le décrit bien dans son dernier ouvrage.

 

Les apports de la paternité

On souligne beaucoup l’importance fondamentale de la mère dans la prime enfance. Sur base a construit une discrimination dans la pratique judiciaire. Il ne faut pourtant pas sous-estimer ou discréditer les apports du père dans la prime enfance. Les psychiatres confirment que les cinq premières années de l’être humain sont décisives dans le développement affectif, psychologique et même intellectuel. Particulièrement la première année où se réalise le concept du « soi » : « carte mère » du mental. Les premiers besoins de l’enfant sont physiques : a faim, soif, mal, froid, chaud, sommeil ; il veut se lever, ne veut pas rester seul… Le bébé doit être compris et rassuré. On ne peut nier à l’ordre animal la place de ces mâles, de ces pères, qui répondent aux besoins de leur bébé par des câlins, des petites paroles, des bercements, des chants, des grimaces, des sourires… C’est là où l’enfant acquiert les fondamentaux sentiments de confiance ou de méfiance, d’amour ou d’opposition, d’enthousiasme ou de réserve, de communication ou de renfermement, de bonheur ou de tristesse … A partir de 6 ans, les grands traits de sa personnalité et de son intelligence ont été formés. Ils se complèteront encore à 80% à 8 ans et les 20% restant à 17 ans. Les mères ne sont pas plus indispensables que les pères pour déterminer la personnalité des futurs citoyens. On ne peut pas, surtout pas dans la prime enfance, éloigner un enfant de sa mère ou de son père. Le parent qui intente une séparation à cet âge de l’enfant doit être suspect et sanctionné en conséquence dans les procédures judiciaires de divorce/séparation.

 

Les pouvoirs publics n’ont pas de réponse aux abus de pouvoir du « parent principal ». Or, il ne s’agit que de justice égalitaire, au lieu de viles spéculations sur les dangers pour l’enfant. Les dictons oubliés disent « élève ton enfant dans la justice, il aura le sens de la loyauté ».

 

Quel projet ?

La pénalisation du délit de non présentation reste sans conséquence pour le détenteur de l’hébergement principal. Les poursuites judiciaires sont vaines, car entravées par les consignes des autorités elles mêmes. Certains tribunaux ont pris en compte les recommandations de l’école Gardner et menacent d’inverser le droit d’hébergement du parent principal comme un réel outil de dissuasion mais c’est sans compter avec la pression médiatique.

 

La relation fusionnelle et combative de certaines parents pour nier la part de l’autre conduit à une exacerbation du conflit. Situation qui conduit même à un infléchissement des pouvoirs publics. Entre-temps, les enfants ont grandi. Parfois, ils prennent eux-mêmes la responsabilité de l’évacuation du parent secondaire puisqu’ils ne savent pas ce qu’il aurait pu leur apporter. Ces enfants déstructurés deviennent à leur tour complices d’une stratégie d’éradication du père. Observations bien décrite par les psychologues dans le « syndrome d’aliénation parentale ». Mais comme rien, ne va sans rien, ces enfants devenus adultes nécessiteront à leur tour de lourdes thérapies pour combler, si possible, les manquements dues à leur enfance.

 

 

Ont participé à ce communiqué de presse : K. Maamer, J. Van Roosbroek, H. Gursel, P. Finschi, V. Semeraro, Ph. Deladriere, M. Jacob, M. Leder, P. Gardiner, G. Lehman,

http://www.lespapas.be tirent la sonnette d'alarme : nous voulons que cesse l'incitation au parricide socio juridique !

 

http://www.lespapas.be proposent une sonnette d'alarme entre les communautés des hommes et des femmes pour éviter l'incitation au parricide socio juridique prôné par quelques hommes(femmes) politiques manipulés. Dans l'intérêt de l'enfant, la famille doit pouvoir vivre à l'abri des politiques interventionnistes du monde judiciaire défendue par certains partis politiques. Halte à la politique bureaucratiste du MR et du CdH. Les pères veulent pouvoir vivre simplement leur paternité, sans conflits incessants devant les tribunaux !

 

(novembre 2004)

 

En septembre 2004, Dorothée Klein, journaliste du Vif-L'express affirmait qu'une majorité du monde politique et judiciaire belge s'était positionnée en faveur de l'hébergement alterné égalitaire (moitié chez papa, moitié chez maman).

 

Depuis lors, deux partis politiques, par l'entremise de Mme Christine Defraigne pour le MR (mouvement réformateur), de Mme Clotilde Nyssens et de M. Melchior Wathelet pour le Cdh (centre démocrate humaniste), se sont pourtant exprimés contre l'hébergement alterné égalitaire comme modèle juridique de base. Est-ce de la musculation politique pour pouvoir exister à l'ombre du PS (parti socialiste).

 

Certains politologues pourraient interpréter cette attitude de novatrice, dans le sens qu'au sein d'une majorité gouvernementale, le parti ou les partis les plus faibles se sentent obligés de pratiquer une politique d'opposition pour exister !

 

Peut-être. Mais nous croyons que d'autres forces sont aussi en présence. Depuis un certain nombre d'années, des hommes et des femmes politiques n'hésitent pas utiliser des termes ou des réflexions peu respectueuses à l'égard des hommes, et des pères en particulier. Ne nous trompons pas de sujet : ne pas penser l'hébergement égalitaire alterné comme une évolution naturelle du processus démocratique est une dérive politique conservatrice qui tente de pérenniser la tendance interventionniste de l'Etat dans la famille.

 

N'oublions pas qu'il n'y a pas si longtemps des juges, malgré un accord existant entre les parents, refusaient de les écouter et donc de leur garantir un cadre rassurant pour les accompagner dans leur choix d'une "garde alternée égalitaire". Si cela ce n'est pas de l'interventionnisme d'état, comment le définir alors? Aujourd'hui, des voix se réclament de cette tradition coercitive pour louer le respect du cas par cas et des accords inter parentaux. On croit rêver !

 

Car en effet ces mêmes voix affirment, sans rougir, qu'établir l'hébergement alterné égalitaire comme modèle de base en droit de la famille s'assimilerait à de l'interventionnisme de l'Etat. Que du contraire, ce projet vise à éloigner l'Etat de la famille. D'éloigner un Etat qui a, par tradition chrétienne**, a installé il y a longtemps le modèle du parricide socio juridique au sein de la famille. Empêcher un père de maintenir des liens avec ses enfants est au moins un meurtre symbolique du père, au pire une incitation au suicide social, voire physique du père.

 

Et comment fonctionne ce modèle étatiste de l'incitation au parricide socio juridique. Simplement, par le non-dit, par le refus d'écouter la souffrance des enfants et des pères, par une politique d'extrême précaution, par une politique du statu quo du type : "Il n'y a rien à voir, circulez!" . "Tout va bien dans notre chère petite institution familiale !"

 

http://www.lespapas.be tirent la sonnette d'alarme car ils rappellent que la première cause environnementale de la maltraitance d'enfants est à chercher dans les conflits parentaux non apaisés (cf journal Le monde), bien avant les assuétudes des parents (alcool, drogues ...) ou leurs conditions socio-économiques… Non, messieurs et mesdames du MR et du Cdh, nous n'admettons pas vos positions discriminatoires. Par la politique du statu quo, vous permettez au monde judiciaire de ne pas respecter la vie privée des familles.

 

http://www.lespapas.be demandent, qu'au même titre que le mécanisme de la sonnette d'alarme existant entre les communautés linguistiques de ce pays, un véritable mécanisme de sonnette d'alarme entre les communautés sexuées de ce pays soit mis en place afin d'endiguer les prises de position misandres et anti-pères de certains membres de certains partis politiques belges .

 

http://www.lespapas.be veilleront dès aujourd'hui à la traçabilité des prises de position politiques et entamera les démarches nécessaires s'il s'avère que ces prises de position perdurent. Nous ne voulons pas qu'un climat de pensée parricide fournisse aux théories liberticides le terreau nécessaire à son épanouissement.

 

Ceci étant dit, pour avoir dialogué avec un certain nombre de ces parlementaires manipulés par des théories anti-pères, nous croyons qu'ils peuvent se ressaisir, qu'ils peuvent récupérer leur idéal démocratique et humaniste. La balle est dans leur camp. Nous, de notre côté, nous sommes toujours prêts au dialogue. Personne n'arrivera non plus à nous payer pour nous faire taire.

 

 

Haci

Avis aux journalistes

Dans le télémoustique numéro 46 du10/11/04, dans un article sur la drogue intitulé mon fils est toxico, on peut lire texto: "parmi les nombreuses causes aux problèmes de dépendances, on peut pointer les relations familiales (et plus particulièrement le manque de réfèrent paternel)."

On peut constater que télémoustique, à part accuser les pères, ne leur donne pas la parole.

 

Et bien oui cher « journalistes » la drogue, le vol, les viols, les meurtres, la violence, le mépris de la société, les révoltes et la plupart des méfaits commis par nos jeunes sont bien une conséquence du manque de réfèrent paternel comme s'accordent à le dire de plus en plus de psy.

Lorsque l’on est tenus par les testicules comme le sont nos journalistes ici, on ne peut qu’écrire et culpabiliser un groupe.

 

Si ma mémoire est bonne, durant l’holocauste aussi des journaux tenus par le Reich attribuaient, comme vous, tous les maux à une ethnie et si vous regardez autour de vous, malgré les millions d’enfournement qu’ils pratiquèrent ils ne sont pas parvenus à l’exterminer.

 

Plutôt que d’écouter ce que disent de plus en plus nos dirigeant, nos acteurs sociaux, nos juges, nos avocats, nos SPJ, nos assistantes sociale etc. lors des nombreuses émissions sur lesquels ils confirment la montée des méfaits de nos ados, tout en taisant volontairement leur responsabilité ! Durant le procès de Nuremberg aussi des chiens on criés leurs innocences ! Allez sur le terrain, rencontrez ces pères sans abris, écartés de force, exterminés, détruits, volés de leur rôle, etc. avant de culpabiliser ces hommes.

 

Demandez au papa du jeune assassiné par les pratiques de l’état (affaire Rigot) s’il se sent responsable du fait que son fils était devenu drogué, demandez aux papas de ces jeunes arrêtés à Bastogne pour les incendies criminels, s’ils ont eut la chance de tenter leur référent paternel.

 

Plus de 50% des enfants sont volontairement orphelinés par l’état et vous le savez, alors braillez sur vos torchons, jamais je ne me sentirais responsable des directions que prendront mes « ex » filles sacrifié par le système qui vous tient par les bourses entre jambier et vous oblige à bavez tel des crapauds.

 

Si je peux me permettre un petit conseil, lorsque vous êtes devant votre feuille pour ce genre d’article, pensez que tous les jours des journalistes meurent dans le monde car ils savent qu’ils peuvent installer un monde de justice, de paix, sauver des vies, et surtout empêcher que des enfants soient sacrifiés par des chiens au pouvoir ! Et, lorsque vous aurez compris cela, votre honneur apparaîtra pour la mémoire de vos collègues mondiaux qui se sacrifient tous les jours pour sauver la liberté de ce noble métier et surtout sauver des vies ! Là, vous trouverez la force d’ôter cet anneau que l’état vous installe aux testicules et laisserez exploser une jouissance salvatrice, vous verrez après, devant le miroir, ce que ressente ces hommes que vous accusez, ils n’ont pas, devant ce reflet, l’impression d’être les lâches que vous décrivez dans vos articles.

 

HACI

Le rapport du délégué de l'enfance

Ce samedi notre délégué à « l’enfance » a rendu son rapport annuel sur la situation des enfants.

Il y souligne particulièrement la violence psychologique que l’on fait aux petits, surtout lors de séparation.

 

Dire que cet homme est reparti pour quelques années de malheur infligé aux gosses, le gouvernement ayant estimé qu’il est le pion idéal dans son jeu de destruction des pères et des enfant à plus longue échéance, et n’ayant trouvé personne pour le remplacer aussi bien dans son laxisme face à ce phénomène.

I’homme fait par ailleurs toujours « dignement » face aux nombreuses attaques de pères bannis avec sa désormais célèbre phrase « je suis le délégué aux enfants et non aux parents ».

 

Ce samedi donc, il répondait à la question d’un journaliste (au sujet d’un père qui avait porté plainte contre lui pour sa participation active au syndrome d’aliénation parentale que son fils subit, que ce brave big moustache avait, volontairement et en parfaite connaissance du dossier, fait inviter sur le plateau d’une émission télévisée afin que l’enfant atteste du coté salopard de son père) je suis souvent la victime d’attaques des parents lésés, nous y sommes habitués depuis 13 ans.

 

Exact, il est bel et bien habitué aux attaques de parents, mais toujours de pères dont certain ont la preuve absolue de ses amitiés avec des juges dont les noms reviennent sur des dossier très graves à l’encontre de l’intégrité d’enfants, ces pères lui ont signifiés mais ce brave servant de la nation pour l’oppression des enfants n’ose pas porter plainte afin d’éviter que ces preuves soient dévoilées.

 

Cette fois il suffit. Samedi, lors de la remise de son rapport, il a clairement confirmé son parti pris.  En effet, alors que près de la moitié des enfants de la séparation son confronté à un grave sévices assisté par les tribunaux : l’état, les avocats, les assistantes sociales, les instituteurs, les psychologues etc… Cela simplement parce que c’est une vache à lait indéniable pour eux, le moustachu a donné un exemple de cruautés que leurs pratiques suscite de surcroît, les enfants enlevé par un parent et emmené dans des pays lointains ! Il occulte volontairement les milliers de gosses qui sont sous l’emprise d’un grave sévices ici en Belgique même, et cela avec l’aval de l’état ! Pour nous donner en exemple les 500 cas d’enlèvements annuel dont les trois quart sont effectivement commis par des pères qui, peut être, n’ont pas eu la lâcheté de croire que la justice leurs rendrait un peut de la part de responsabilité parentale qui leurs revient.

 

J’imagine avec aise qu’il c’est très bien concerté avec la dame du sénat, dame Lizin, qui a crée un portefeuille spécial au sénat pour venir en aide aux parents victimes de rapt, oh pardon, aux mères victimes de rapt car ce service refuse de voir un enlèvement par la maman comme un kidnapping et ne veut traiter les dossiers des pères qui viennent leur demander de l’aide parce que leurs enfants ont étés enlevé par la propriétaire désignée.

 

Il s’est aussi certainement concerté avec le CDH qui, à l’occasion de la journée du droit de l’enfant, était en colloque aussi samedi. Toujours le même discours de la part de dame Fonck et dame Milquet pour s’attirer les voix des femmes, en gros : « votez pour nous et nous l’auront notre société d’amazone.  Vous possédez les organes reproducteurs et avez droit d’user du pédoncule entre jambier du monstre ! Votez pour nous et nous nous arrangerons pour qu’une fois la rencontre de votre œuf avec la semence du monstre faite, il soit damné à jamais. Même si il est vrai, que notre cheval de bataille, le fond de créance alimentaire qui nous a amené au pouvoir ne marche pas et qu’il rejoint plutôt les revendications et les dires des monstres machos.  Nous parviendrons à force de pousser ces hommes aux crimes à démontrer qu’il est essentiel de le faire payer. Bon d’accord notre façon d’attirer le misérabilisme fait des victimes mais cela nous sert, même si par incitation, comme à l’habitude, un homme ne s’est pas contenté de se suicider récemment mais a attirer dans sa nébuleuse exhorté par nos pratiques, ses enfants aussi, ces pauvres victimes nous servent.

 

Et pour finir, j’imagine que ce big moustache s’est bien concerté avec son ami « un célèbre pédopsychologue professeur de surcroît et qui ne peut qu’incruster dans la tête de ses élèves en psychologie, sa vision de la chose » afin que ces crimes contre l’enfance lors de séparation soient occultés. Le dit pédopsychologue s’est même amusé à écrire un courrier à tous les psy du pays afin que ces derniers s’opposent avec véhémence aux projets de lois de la Ministre Onkelinx qui semble bien avoir pris peur de ce cartel qui est le principal pourvoyeur de services contre l’enfance.

 

Haci

Laurette et ses spécialistes

Haci GURSEL

Principalement hébergé rue .....

6..........

 

 

Madame la Vice-Première Ministre

Madame la Ministre de la Justice

Rue du Commerce, 76-80

1040 Bruxelles

 

 

 

 

 

Vos réf. : 04/LO/LR/SD/23745

 

Chère Madame,

 

J’imagine que l’inspectrice que vous m’avez dépêché sur le des lieux de mon hébergement, et cela suite à mon courrier intitulé « lettre ouverte à madame la Ministre de la justice Belge » daté du 29-08-2004 dernier, lui-même faisant suite aux deux courriers que vous m’adressiez, vous a fait son rapport.

 

Cela fait maintenant plus de trois ans madame que mon entourage m’aide financièrement a continuer de rester dans la « légalité » et à m’accrocher aux règles de ce système que le citoyen paye suffisamment cher que pour en attendre un minimum de protection et de respect, et à tous le moins le droit à la vie.

Si des modèles fonctionnant sur la base de groupes occultes de personnes qui se soutiennent dans leurs intérêts par toutes sortes de moyens vous manque, alors madame il est plus que temps que le personnel de cet état retourne en stage chez certains Barons. Même des oppresseurs ont des règles et se doivent absolument de faire des exemples et sacrifier des hommes et des femmes de main afin de ne pas éveiller la supercherie et de la sorte susciter le refus des opprimés à vouloir continuer d’allaiter une mafia.

Parce que vous connaissez mon affaire, une parmi des milliers d’autres, à moins que vous puissiez me donner une raison aux énumérés ci-dessous, je suis forcé et autorisé par l’état qui couvre les assassins de l’esprit de mes enfants et de ma personne en finalité, de prendre la décision au bas de ce courrier.

 

Pourquoi un homme est t’il obligé, pour préserver sa paternité, de vivre l’histoire (très trés répandue) décrite dans mon livre « dépaternalisation judiciairement assistée » remis à l’inspectrice que vous m’avez dépêché ?

 

Pourquoi aujourd’hui, alors que absolument rien ne s’y opposait, un homme est privé des ses 4 enfants ?

 

Pourquoi aujourd’hui 4 enfants ont été « orphelinés » par l’état qui sait pertinemment et avec certitude que le risque est grand de les voir psychologiquement détruits malgré les divergences de la communauté freudienne selon la vache à lait qu’ils défendent ?

 

Pourquoi un homme qui a toujours respecté les règles d’un système de plus en plus décrié n’est même plus en mesure de pouvoir poursuivre un traitement médical ?

 

Pourquoi un homme qui a toujours crédulement respecté ledit système, qui a abreuvé comme il se doit les personnes chargées de distribuer de la démocratie au point d’avoir gâché plus de 150.000 euro (somme qui ne m’a permis d’acheter que quelques heures de contact avec mes enfants) se retrouve sans la moindre ressource et de ce fait autorisé par l’état à commettre toutes sortes d’actions contre les lois, simplement pour garder son droit de vivre.

 

Pourquoi une cour d’appel plus qu’impliquée dans ce meurtre, retient t’elle une affaire pendante, alors qu’elle sait très bien de par sa participation très très active et hautement habituelle, la couverture que vous leur assurez, celle-ci a déjà abouti à la finalité recherchée par les élus de ce peuple, l’éviction des pères lors des séparations ?

 

Depuis que je dénonce l’horrible « seigneur » qui règne dans ladite cour, par son inaction, l’état est déjà responsable de la destruction psychologique de milliers d’enfants par cet homme la seulement, et il y en a d’autres

 

Madame, lorsqu’un homme use du sacro saint pouvoir donné à la justice pour faire régner la désolation et le génocide, il y a lieu de réinstaller le tribunal de Nuremberg, je parle bien entendu de « monsieur » le juge ......., l’un des principaux responsables de cette affaire avec entre autre l’avocate ............ de Fleurus qui continue à détruire des enfants avec votre accord entre celui de bien d’autres élus, et surtout la couverture franc maçonnique que son ordre lui doit déontologiquement.

 

Madame, cet homme détruit des gosses par centaine simplement avec des mensonges prouvés, pour sa propre facilité son principe est « il n’y a pas de fumée sans feux » ! Alors, pour suivre son résonnement je vous conseille de revoir l’affaire PIGNON et ses enregistrements, de lire le livre que son ami, notre ..., a tenté de faire interdire aux éditions Flammarion croyant que la bas, la liberté de la presse pouvait être aussi bien contenue que chez nous ! C’est seulement comme cela que vous cesserez de couvrir un dictateur par la pseudo ingérence de l’état dans la justice, et vous constaterez que cette homme baigne dans de très vilaines affaires contre les mœurs, lui confier le bien être d’enfants reviendrait à confier une souris à un félin.

 

Pourquoi, alors que ce génocide est déjà très bien rodé, le parquet n’a pas donné de suite aux deux plaintes pour "abandon de famille " que la protégée, l’assistée, l’insistée de ce système, la mère de mes 4 filles donc, a déposée sur les conseils de son assistant du mal aux enfants, maître ......, alors qu’ils avaient la une possibilité de me faire taire légalement et surtout de m’effacer avec la plus grande certitude de la vie de mes enfants, simplement en m’emprisonnant.

 

Pourquoi alors que tout cela m’a amené, par la force des choses, à commettre des infractions graves, suite à mes explications, ces procès verbaux furent tous classés sans suite ? La protection que vous offrez à mes bourreaux afin qu’ils perdurent dans la voie de la désolation, m’autoriserait t’elle à bafouer par instinct de survie et avec votre autorisation entre autre, toutes les lois de ce pays?

 

Pourquoi, alors qu’un huissier a posé un acte au nom de notre Roi, suite à mes explications et à la démonstration que cette affaire était bien devenue une affaire occulte, cette dernière piégée par sa propre malhonnêteté m’a-t-elle fait déposer un avis d’huissier m’informant de la suspension du vol, et cela la veille du jour que j’avais annoncé pour le dépôt du fruit de sa spoliation dans la rue ?

 

Je pourrais continuer avec ces pourquoi durant un ouvrage littéraire, mais je vais en arrêter la.

 

Voila madame, l’inspectrice dépêchée par vos soins vous a certainement fait découvrir dans quoi on m’a poussé et vous aura certainement dit que dans ma situation, la crainte, la peur, l’emprisonnement, la torture si tant est qu’il en existe de plus raffinée que la privation à un parent de voir ses enfants, etc. n’existe plus.

Elle vous aura aussi certainement dit que je ne sombrerais pas dans l’attente de ce système, à savoir poussé à la folie est être déclaré de forcené par vos medias lorsqu’ils expliqueront le pourquoi la police m’aura abattue.

 

Elle vous aura aussi probablement dit que jamais je n’obéirais aux attentes des Lobbys entretenus par l’état et qui espèrent que je passe par la folie de tuer une ex compagne pour qu’elles ou ils puissent appuyer l’endoctrinement et la nécessiter d’exterminer le père suite à une séparation.

 

De la sorte, non madame je ne ferais pas plaisir à dame Lizin qui vous déclarait en privé il y a peu « si les hommes souffrent de ce système ce n’est qu’un juste retour des choses » et dire qu’elle occupe la place de la deuxième personne de ce pays, et quelle place, il doit y régner une nauséabonde odeur d’esprits d’enfants anéantis.

 

De la sorte, non madame je ne ferais pas plaisir à notre "délégué" à l’enfance qui, ne trouvant rien d’autres pour expliquer ce génocide, s’est chargé d’inviter et de trier personnellement les témoins d’une émission sur RTL TVI. N’y a-t-il pas de réelles enfants vraiment abandonnés par leurs pères que pour avoir convié sur le plateau, le fils d’un des hommes de ce pays qui crie depuis des années les ravages que l’aliénation parentale a fait sur son enfant ? En cherchant bien il aurait pu trouver autant de vrais mauvais pères que de vrais mauvaises mères.

Mais son choix était bien calculé madame, il connaissait justement ces ravages et ce cas particulier, résultat supputé pour cet homme, un adolescent forcé de dire que son père est un crétin qui ne donne pas de sous à sa maman. (Et c’est reparti pour 6 ans de malheurs infligés à nos gosses)

 

Madame, je n’accepterais pas de donner mes enfants à l’état qui ensuite serra libre de les faire assassiner et acquitter celle qu’il aura commandité pour le meurtre, violer, détruire psychologiquement, socialement, intellectuellement, etc... Que le jour ou vous me donnerez une raison valable et prouvé comme quoi j’était un mauvais père, car il faut l’avouer, jusqu’ici toutes les personnes qui se sont penchées sur cette affaire tentent de la cacher afin que ne soit pas dévoiler l’holocauste contre les pères, sans même répondre à mes courriers ce qui en soit et déjà un aveux de la véracité de mes dires.

 

J’en viens à la fin de mon courrier madame et termine par ce que je suis forcé de vous annoncer comme cité avant mes pourquoi.

 

N’ayant que trop cru pouvoir me sortir des tentacules de ce système, devant tant de preuves, de mensonges, d’erreurs, de couvertures, etc. , je suis forcé d’arrêter de vivre sur les crochets de personnes qui croyaient bêtement qu’une démocratie pouvait voir ses erreurs aussi grossières.

 

Seulement madame, étant de ce fait obligé d’arrêter ce jour même la poursuite de tout payement d’assurances voiture, de taxes, d’obligations, etc., chose que j’avais pu poursuivre malgré tout pour un jour improbable ressortir la tête de cet extermination paternelle appuyée par tous les partis de ce Reich, je continuerais dans la négation complète et forcée.  Je dirais même autorisé par un gouvernement qui couvre de tels praticiens, à tenter de vivre le plus dignement possible tel qu’il en est de mon droit élémentaire et dans les limites qu’une instance me démontre avoir mérité une telle fin. Si cette démonstration est faite, je vous promet en ma qualité d’homme d’honneur de cessez immédiatement toutes poursuites d’actions énumérées dans ce courrier et de purger ma peine tel qu’elle m’est proposée actuellement.

 

C’est donc un des derniers courrier que je vous adresse madame, hormis les acheminements d’obligations qui me parviendront à partir de ce jour et que je me permettrais de vous rediriger pour une parfaite assistance à mes « méfait » forcés, incités, encouragés, etc., dans le seul but de couvrir des personnes qui ridiculisent ce système, je me doits de vous dire que des victimes de la justice tous domaines confondu il en existe à profusion, et si vous m’autorisez par simple souci de protéger les participants de ce sacrifice à vivre dans la négation des lois, forcé par le système de ce pays, ils recevront le message aussi.

 

Dans l’attente, je vous prie madame la Ministre, de recevoir l’assurance de ma parfaite considération.

 

 

Haci GURSEL

 

Auteur de « dépaternalisation judiciairement assistée »

 

 

Ps :

Je ne vous énumère plus les lieux et personnes à qui ce courrier serra aussi adressé, et pas même les sites sur lesquels je les afficherais, je crois que vous les connaissez par habitude.

Bravo à la télévision Suisse romande.




Quant à nos 6000 journalistes prisonniers de l’état Belge, promis si je reçois le même style de reportage mais dont le sexe des victimes est inversé je vous l’envois.
 

Il ne manquerait plus que ça que vous vous voyiez refuser vos cartes de presse, deux journalistes prisonniers d’un groupe extrémiste cela suffit.

Haci

Lettre à Laurette

LETTRE OUVERTE À MADAME LA MINISTRE DE LA JUSTICE BELGE

 

 

Vos réf. : 04....................

 

 

Chère Madame,

 

J’ai bien reçu vos deux courriers espacés d’une semaine.

 

Dans le premier, vous me contiez le fondement de notre état de droit qui donne le plein pouvoir aux autorités judiciaires, juste avant de m’affirmer que, malgré tout vous communiquiez le courrier que je vous adressais, entre autres, à Monsieur le Procureur Général de ..... qui l’avait déjà reçu par mes soins.

 

Vous savez pourtant, depuis que vous suivez cette affaire minute par minute, que ledit Procureur est un participant actif dans l’enlisement de tout un pays vers l’apparence de la tyrannie.

 

En effet ma première dénonciation de ces pratiques mafieuses remonte déjà à l’époque de votre prédécesseur, et depuis je n’ai eu de cesse de vous trahir les implications protectionnistes de tout nouveau tribun souillant cet état de droit.

 

Vous terminiez votre missive en m’affirmant confier mon affaire à votre service social, notamment pour la destruction financière que j’avais subie.

 

Entre temps donc je reçois votre deuxième correspondance, vous commencez ainsi :

 

« J’ai bien reçu votre courrier relatif au retrait de votre droit de visite. » Juste avant de laisser inonder la page par votre logiciel qui ne cesse de chauffer vu les plaintes contre votre Justice, programme que vous semblez avoir gardé de votre prédécesseur qui m’envoyait déjà la même billevesée.

 

Conseils que j’avais suivi en son temps afin de m’entendre dire par cette meute, enfin pour abréger le message était le suivant « laisse toi flageller par la balance et consomme en à nous pourrir, si on t’a jeté de la poudre d’Etat de droit dans les yeux, n’hésite pas à en racheter car tous les lots ne se ressemblent pas »

 

Votre second courrier est très grave madame. Très, très grave pour un Etat de droit. A moins que vous puissiez me fournir une lettre que je vous aurais adressée personnellement comme vous le prétendez, dans laquelle je vous expliquerais avoir été victime d’un retrait de droit de visite, je peux prétendre que vous avez été roulée par monsieur le Procureur Général de ...... qui couvre tous les participants de mon affaire.  Si tel est le cas Madame il vous appartient en tant que Ministre de la justice de laver la souillure sur les tombes de nos milliers de soldats mort pour que leur enfants vivent dans ce bel état de droit que votre mission vous impose de rendre étincelante.

 

Si dans ce pays une seule instance pouvait aller voir dans mon dossier à la Cour d’Appel de ......, les mensonges, les corruptions, les implications d’Institutions d’Etat, les protections qui se vendent entre membres du Pouvoir Judiciaire etc. sans pour autant déléguer la recherche excrémentielle à des rectums sur pied, alors Madame vous commenceriez à faire redorer à notre Justice le beau blason que nos aïeux lui on tricoté aux prix de leurs vies.

 

Cet écu se transforme en haillon Madame, et vous ne le savez que trop pour l’avoir déjà attestée dans certain débat télévisé.

 

De toute évidence Madame vous n’avez pas lu mon livre, "Dépaternalisation Judiciairement assistée ", particulièrement le dernier chapitre qui explique non seulement que ma ruine ne m’a même pas permis d’acheter un droit de visite, mais qu’en plus les quelques minutes qui me furent commercialisées me furent volées.

 

Avant d’arrêter un avis sur la seule base des dires d’un protecteur de meute, il vous était tout à fait loisible de prendre connaissance de mon récit et de pouvoir comparer avec les preuves qui se trouvent bloquées par la Cour d’Appel de ......

 

Pourriez vous, en votre âme et conscience me demander de pardonner à mes bourreaux et de jouer leur jeu sans être complètement au courant de toute cette affaire ? Car, si tel était le cas Madame, vous laisseriez vaquer à leurs bas instincts des personnes qui détruiront et détruisent encore des vies sous le couvert de votre Etat de droit.

 

Je ne peux m’imaginer que vous puissiez donner votre aval à cela.

 

Quand vous ai-je donc manqué de respect ?

Quand vous ai-je donc blessé ?

Quand vous ai-je donc importuné ?

Quand vous ai-je donc fait du mal ?

 

Au point que votre sentence soit de me rediriger vers les chambres à gaz de nos tribunaux familiaux ? Pourquoi me voulez vous autant de mal en me guident vers mes premiers bourreaux qui, comme vous le savez ne pourront plus faire autrement que de couvrir et de couvrir afin que jamais ne soient désenseveli de leur dossier, les charniers de pères bannis par des pratiques que vous n’ignorez pas du tout Madame ?

 

Plus de trois ans madame que je me bats, et personne comme vous n’avait encore émoussé la certitude de la justesse de mes actions, en deux mots Madame vous êtes parvenue à me faire envisager le complet abandon de mes filles, mais je vous rassure pas la démission de ma militance pour sauver des enfants de ce système destructeur.

 

Comment donc seriez vous parvenue à m'affaiblir ?

 

Mais madame demandez un peut à un ex déporté s’il n’abandonnerait pas jusqu’a son âme devant le mur des lamentations pour éviter de retourner à Auschwitz.

 

Voila donc Madame, alors que vous connaissez cette affaire très similaire à de centaines d’autres, pour ne pas dire des milliers, comment malgré vous, vous ne serez non pas la personne qui à la charge de faire redorer à notre Justice ? L’honneur qu’elle se doit de toujours afficher ne fut-ce que pour la mémoire de nos aïeux envoyés au casse pipe sous l’aliénation d’une promesse d’Etat de droit à leurs enfants, mais plutôt cette personne qui sera parvenue de manière dolosive à me faire renoncer.

 

Une petite précision au passage en ce qui concerne nos morts pour votre état de droit, il s’agit évidement de tous ces pères de familles qui attendaient les balles ennemies dans les tranchées, et dont certains malheureux qui en réchappaient devaient encore faire abstraction du fait qu’ils étaient partis depuis plus de deux périodes nécessaire à une conception d’enfant, et se devaient de se trouver une ressemblance avec le nouveau né qui les attendait à la maison.

Ce n’est nullement une critique Madame, mais avouez que tous les hommes ne sont pas les monstres que vos medias ont la charge d’implanter dans les neurones.

Dites leurs donc lors des prochains dépôts de fleur en leurs mémoires que ce fut une mascarade et qu’ils sont morts pour rien afin que nous ne soyons pas obligé de zapper la retransmission télévisée de ces hommages simplement parce que nous vivons cette hypocrisie qui détruit la paternité depuis plus de trente ans

 

En ce qui me concerne Madame, j’ai du malgré moi faire un deuil forcé.  Je me considère donc bel est bien sauvé de l’incitation à la haine, au meurtre, à la violence, etc. contre une ex femme qui aura comme il est de coutume, usé de pratiques devenue habituelles de votre Etat de droit, et cela même si au jour le jour et vu la misère dans laquelle mes tourmenteurs m’ont poussé c’est très dur. Mais la gravité de votre courrier précité dépasse certainement votre entendement Madame, de la sorte vous autorisez clairement un groupe à continuer dans la voie de la désolation, je peux vous démontrer tout en ayant la certitude que vous ne l’ignorez pas, que votre Etat de droit détruit des pères mais cela n’est rien comparé à l’abîme que crée ces pratiques sur nos gosses.

 

C’est pourquoi Madame je ne peux que vous inciter à lire mon livre, à tout le moins le dernier chapitre afin que l’histoire ne retienne pas de vous que vous fûtes la Ministre qui donnait son aval à la destruction psychologique d’enfants, malgré que depuis quelques temps vous semblez travailler dans le sens des pères., A tous le moins, vous essayez de donner des cadres juridiques vous excusant dans ces charniers, tout en gratifiant mes bourreaux par un message qui les ennoblit, celui de leur dire : continuez vos magouilles dans votre coin je vous couvre.

 

Aucun état de droit ne peut autoriser cela sous le prétexte d’une séparation de pouvoir troqué à la hâte et qui de toute évidence n’existe pas, quand bien même existerait t’elle… Relisez les rapports qui tirent la sonnette d’alarme sur le mal que fait cette inertie à nos enfants et de la sorte, vous honorerez la mémoire des ces milliers de femmes mortes afin d’obtenir l’égalité qu’elle n’ont que trop méritées. Ces âmes sont tourmentées de voir que leur victoire se transforme par la mainmise d’une certaine catégorie de femmes, en la destruction d’enfants et cela jamais elles ne l’auraient souhaité.

 

N’autorisez pas à faire dire que la seule victoire du féminisme est qu’il aura brisé le cercle de la famille et détruit des gosses, car force est de constater que notre jeunesse est en perdition, ne permettez pas à certain esprit de dire que des millénaires d’évolution ont été détruit par trois décennies.

 

 

Voila pour ce qui en est de mon droit de réplique à vos deux courriers Madame, et très franchement je m’excuse du ton que prend cette affaire. Surtout Madame, ne prenez pas cette lettre que vous considérerez comme grossière pour une attaque personnelle. Je ne me le permettrais pas ne fut-ce que pour rendre grâce au merveilleux sourire que vous arboriez lorsque vous m’avez croisé en compagnie d’autre pères dans la même situation lors des états généraux de la famille le 27 avril dernier.  Nous avons bu vos dires non plus pour nous, mais pour les victimes a venir, si vous vous souvenez, vous nous disiez « j’ai défendu votre point de vue ».  Ces personnes étant très rares madame je suis envahi de gêne pour vous avoir écrit ce courrier mais l’Etat de droit étant ce qu’il est, vous me pardonnerez certainement le ton de ma réplique à vos envois.

 

Avant de terminer Madame, je me permets de vous envoyer à la Charte des Droits fondamentaux de l’Union européenne, plus particulièrement à son article 12 alinéas 1 et 2.

 

Sur cette base Madame, objecteriez-vous l’autorisation d’une manifestation pacifique et dont le seul but est de ne pas faire oublier que des enfants, des pères et quelques mères souffrent à cause d’un système judiciaire malheureusement devenu trop mercantile ?

 

En toute hypothèse et quelques soit votre réponse à ce dernier paragraphe, une absence de réaction signifierait un désintérêt pour la cause que vous connaissez.

 

Cette digne manifestation aurait lieu vers la fin septembre à Bruxelles et pourquoi pas dans un lieu que vous pourriez nous imposer mais digne d’un jour qui resterait gravé comme LE Jour des parents secondarisés par la Justice, et je ne pousse pas le bouchon dans la fixation de la date, car je ne voudrais pas être responsable de l’ombre que ce jour ferait aux nombreux qui honorent des choses apparemment bien plus importantes que le droit d’un enfant à jouir de ses deux parents, veuillez donc à ne pas occulter des jours plus sérieux comme ceux de la journée des Droits de l’enfant (cela ferrait tache ), la fête des pères (alors que des milliers d’enfants sont orphelinés), la fête du mouton (à coté le jour des parents exclus serrait ridicule) et tant d’autres jours tellement plus important que le droit d’un enfant à jouir de ses deux parents.

 

Dans l’attente, je vous prie de croire, Madame la Ministre, en mes sentiments les meilleurs.

 

 

Haci GURSEL

Auteur de « dépaternalisation judiciairement assistée »

Réponse à Dame Huissière

Le 08 08 2004

 

Haci GURSEL

Sans domicile fixe

 

Madame…..

Huissier de justice

……………………

6000 Charleroi

 

 

Madame,

 

A l’approche de votre mainmise sur les objets que vous avez illégalement notés malgré les preuves produites, je me permets de vous adresser ce courrier.

 

En effet, dans votre projet de spoliation dolosive, le seul bien m’appartenant était le véhicule pour lequel vous me demandiez de faire le plein d’essence afin de vous faciliter son transport le jour du vol, soit le 19 août prochain.

 

Pour vous être utile, j’ai fait mieux madame, en effet, si vous vous souvenez du jour de votre passage, je vous faisais remarquer l’état d’épave de l’engin et l’imminence de sa décomposition. Vous arboriez un sourire qui laissait presque transparaître la joie qu’ont les dames lors de leur première découverte instinctive. Si ma mémoire est bonne, ce fait est intervenu juste après que vous m’ayez dit, à propos de mon chien que je vous proposais en saisie, « on vous a enlevé vos enfants, on va quand même vous laisser votre chien... » Je vous fait grâce de votre mimique bien plus profonde encore que lors de la découverte précitée.

 

Donc, mes prédictions qui sautaient au bout de la canne d’un aveugle étaient bien réelles comme vous le fera découvrir la copie du courrier que j’adresse ce jour à l’Unité Provinciale de Circulation du Hainaut, Poste de circulation de Mons.

 

Veuillez donc prendre possession du fruit de votre saisie illégale chez ses gens là, fonctionnaires auprès desquels je m’excuse de ne pas leur avoir permis de toucher leur bakchich conformément aux contrats qu’ils passent avec les dépanneurs privés.

 

En ce qui concerne les autres objets que vous avez notés dans un domicile qui n’a jamais été mon lieu de résidence légale, étant donné que plus rien n’arrangera cette affaire vu la masse de protecteurs mafieux très connus et reconnus outre continents qui se sont impliqués activement pour les uns et passivement pour les autres… Je les mettrai à votre disposition le 19 août prochain comme convenu dans votre torchon, cela en les déposant sur la voie publique dès 8 heures du matin ledit jour et sous votre responsabilité quant aux désagréments que cela pourrait poser puisqu’ils vous appartiennent.

 

Enfin pour couper court il vous est loisible de consulter ces dites participation sur mon site : http://dja.site.voila.fr et mieux encore, de lire mon livre qui vient de paraître « voir sur mon site »

 

Pourtant madame, les démarches que l’une de mes soeurs a effectué arrivent à la conclusion que les biens ne sont pas saisissables, mais que pour faire valoir ce droit il lui faut payer un de vos collègues afin qu’il vous signifie le côté spoliateur de votre action.

 

Et bien non madame, je ne consommerai plus de cette justice là, vous avez au nom du Roi, posé un acte qu’il vous faut absolument continuer.

 

Depuis maintenant plus de trois ans je m’attends à recevoir la visite d’une milice commanditée par l’état, tunisienne ou sicilienne peu importe, pour la milice c’est le résultat qui compte, et pourquoi pas sicilienne sous traitant des tunisiens ! Bon d’accord il y aurait un effet de répétions mais c’est assez efficace, pourtant rien encore.

 

Depuis plus de trois ans je ne cesse de parcourir le pays sans le moindre document d’identité, sans permis de conduire ni autre, pire même, je passe occasionnellement les frontières de notre belle Démocratie toujours sans documents et rien ne se passe, pas même lorsque la police m’arrête pour de banals contrôles de routines, à croire que l’Etat donne l’ordre de ne pas ennuyer ses victimes et ainsi démontrer sa dictature.

 

Et bien il suffit, vous allez être mon messager malgré vous, puisque le présent courrier sera aussi adressé à tous les participants de ce meurtre très répandu. Pour ce qui est de leurs noms je vous renvoie sur mon site mais je les récapitulerais ci-dessous pour vous être agréable.

 

Mais tout d’abord, je m’excuse à vos côtés madame pour votre ignorance probable de l’étendue de cette affaire d’Etat. Avouez quand même que tous les dossiers que votre amie avocate, Maître ………. avec qui vous avez, entre autres, passé des arrangements de pourcentage à redistribuer comme il est de coutume chez tous les avocats qui s’attitrent un huissier, devait vous mettre la puce à l’oreille quant à la quantité de meurtres psychologiques d’enfants qu’elle vous fourni et cela, forte de ses protections magistrales. Elle se trouvent être la principale investigatrice de l’enlisement de tout un pays dans une affaire qui ne se terminera que par le dépôt d’un contrat (il faut comprendre contrat du style Cosa Nostra ou Mafia) sur ma tête.

 

Mais passons cela et laissons tous nos Ministres couvrir ces pratiques, « Serviteurs » qui ont, par mon affaire, toutes les preuves qui démontrent le nombre de victimes que cette dame protégée par son Barreau, fait. Et puis, je ne voudrais pas vous priver d’une bonne source de revenus qu’elle vous fourni dans l’achèvement des pères qu’elle enlève aux gosses, forte de sa connaissance d’assistantes sociales qu’elle corrompt afin de les convier à parjurer devant ces "bienfaiteurs" d’enfants que sont nos juges de la jeunesse. Il vous suffit de simplement voir le nombre de pères qu’elle réduit à néant dans son seul lieu de travail occasionnel qui n’est autre qu’un foyer pour pseudo victimes du monstre mâle que les medias ont ordre de désigner, je crois savoir que c’est une maison d’accueil à ……...

 

Non madame, le message que vous m’autorisez à faire passer suite à votre intervention qui me vaut le plaisir de vous écrire est plutôt le suivant. Il vise un horrible criminel d’esprit d’enfants qui agit sans vergogne et sans crainte depuis des décennies maintenant et pour cause il est plutôt très bien couvert.

 

Il s’agit de Monsieur le juge …….... de la Cour d’Appel de Mons. Cet homme est reconnu dans tout le pays pour être le coupeur de tous lien entre des enfants et leur père, pire, il est reconnu pour abaisser les hommes à un niveau de bouse lors de leur comparution devant sa sainteté. Il ressort de nombreuses enquêtes personnelles de ses innombrables victimes qu’il est aussi souvent impliqué dans de graves affaires aux moeurs douteuses et dans lesquelles il a souvent été assisté par des amis personnels haut placés et même très très haut placés, pourtant tout l’Etat le protége et le laisse agir.

 

Voila madame pourquoi je sais que vous allez être intermédiaire malgré vous de mon euthanasie commanditée. Quoi de plus logique par ailleurs que l’Etat achève ses victimes au sol et agonisantes. Il se trouve que parmi ses plus proches grands amis personnels, ce destructeur d’enfants compte notre bon ….. ainsi que Monsieur …..

 

Pour finir je vais vous dire ce que je fais tous les soir vers vingt heures, et ne pensez pas que cela soit sans queue ni tête dans ce courrier car je vous rappelle qu’il sera distribué à tous les participants actifs et passifs de mon affaire, cela pourrait leur faciliter la tache.

 

Je promène ce merveilleux chien que vous avez eu la gentillesse de me laisser en compensation de mes enfants enlevés, et cela dans la forêt appelée « bois des .... » entre …. et ….., personne n’y passe et il se trouve qu’il y a aussi un lac tout proche.

 

Voilà madame, je vais me permettre une dernière précision. Je ne doute pas de votre honnêteté que du contraire. Avouez quand même que le fait que vous ayez compté les frais d’un recommandé sur le long récapitulatif de vos honoraires sans pour autant ne l’avoir jamais envoyé, est plus à la hauteur de la fonction d’un huissier que d’une pratique honnête. Surtout ne changez rien car je trouve que la belle Audi vous va à ravir, et puis vous savez, vous auriez tort de ne pas profiter du pouvoir qui vous investi, ainsi qu’a tous les notables : le droit d’écraser les petites bouses qui font votre fortune ! Mais attention car les révolutions suite à ses étouffements sont ponctuelles dans l’histoire, et moi qui suis dans l’échelle d’en bas je peux vous dire que des pratiques similaires à mon histoire sont légions et un certain 14 juillet pourrait très bien se produire car les bouses ne sont plus dupes.

 

 

Dans l’impatience de vous revoir le 19 août prochain, je vous prie madame, de recevoir l’expression de mes sentiments hautement distingués.

 

 

 

Haci GURSEL

Auteur du livre «dépaternalisation judiciairement assistée »

Qui vient de paraître voir lien sur http://dja.site.voila.fr

 

 

P.S.

 

Il est comme à l’habitude évident que ce courrier sera publié sur mon site : http://dja.site.voila.fr

Sur ce dernier uniquement il apparaîtra sans cache sur les nom sauf avis contraire de votre part dans la quinzaine comme par ailleurs seront cachés sur le dit site les noms de tous les autres participants actifs ou passifs qui en feront la demande dans le même délais.

 

Ce courrier sera, mais dans ce cas avec cache de tous noms de personnes ou de lieux, aussi figuré sur le site des injustices en Belgique ou un topique aborde mon cas à l’adresse suivante : http://injustices.be/forum/forum.php?fid=24&msg=833&return=1#top

 

Abstraction faite d’une multitude de sites étrangers qui me soutiennent dans un combat qui est devenu meurtre d’esprit d’enfants et de pères.

 

Il est aussi évident qu’une copie de ce courrier est envoyé à tous les participants actifs et passifs dans ces meurtres habituels dont les noms figurent sur mon site : http://dja.site.voila.fr.

 

A savoir, par ordre participation :

 

  • Maître ….. Et ses amies assistantes sociales poussées au parjure. Très active et même investigatrice)
  • Monsieur le juge .... De Charleroi (actif et roulé par la première)
  • Madame le procureur … De Charleroi (active par habitude)
  • Monsieur le bâtonnier de …. (Très bien pour garder le déshonneur dans une profession qui n’arrive plus à cacher ses crimes)
  • Monsieur le juge ……. De la cour d’appel de Mons (très très actif et hautement habitué à casser des pères)
  • Monsieur le Procureur général ….. (Comme pour Monsieur le Bâtonnier de …....)
  • Madame le Ministre de ….... (Parfaite bergère de ses assistantes sociales qui détruisent les gosses depuis plus de 20 ans maintenant)
  • Monsieur le Ministre …... (Passif et indifférent à la problématique qui touche des dizaines de milliers d’enfants par an)
  • Madame le Ministre de la …… (Idem que le précédant et parfaite bergère de la garantie du mépris des citoyen envers cette justice la, pourtant elle sait comment fonctionne la destruction des enfants devant les cours de la jeunesse, elle en a pratiqués lorsqu’elle était encore avocate)
  • Monsieur le ……. (Il est particulièrement passif devant ces crimes qu’il connaît)
  • La commune de ……. (Semi actif)

 

 

Et voici donc le suivant courrier contenu dans tous les exemplaires envoyés à tout ce petit monde.

 

 

Le 08 08 2004

Haci GURSEL

Sans domicile fixe

Des nouvelles de l'huissier

Ma soeur a reçu des nouvelles de l’huissier.

Aujourd’hui même l'appariteur à la botte de l’état sonne à ma soeur afin de lui dire, qu’effectivement, vu les documents émanant du notaire et tout tout…, il ressort bien que les biens sont insaisissables vu qu’ils entrent dans le cadre d’une succession non encore clôturée, et qu’en outre elle a bien fourni les factures qui démontrent qu’aucun de ses objets ne m’appartient.

Mais qu’a cela ne tienne, elle n’est d’accord d’abandonner la saisie que si ma soeur lui verse la somme de 350 euro, pécule qu’elle pourrait, d’après l’huissier, se faire rembourser par mon ex qui était demanderesse de la spoliation.

Voila donc, cette sotte à la botte de mes assassins s’est faites roulée par mon ex et son avocate, et elle sait pertinemment bien que ses honoraires ne lui seront pas remboursées par la mère de mes filles, et donc elle tante malgré les preuves qu’elle détient, de soutirer une telle somme aux victimes d’une saisie frauduleuse et illégale.

Attendez de voir la semaine prochaine le courrier que je vais lui rédiger ainsi qu’a tous les participants de mon affaire qui auront je crois, déjà bien lu le rapport d’amnesty international à l’encontre de la Belgique, vous savez, ce rapport qui montre notre pays du doigt et qui dit que nous vivons dans une dictature sans pour autant que le mot ne soit mentionné.

Je publierais donc ce courrier ici même la semaine prochaine.

 

Haci

Les médias

Non, mon livre n’a rien fait bouger et ne fera rien bouger par ailleurs.

Les Ministres savent depuis bien longtemps qu’il va sortir et ils savent aussi qu’il est paru va, de plus j’ai bien envoyé le lien tant au barreau francophone, au conseil supérieur de la justice à qui j’avais souvent dénoncé les faits etc.

 

Si l’histoire était celle d’une pauvre dame battue, humiliée, etc. les medias auraient déjà mis la main sur l’affaire, lorsqu’il s’agit des hommes tout est fait afin d’étouffer le vécu. De plus, je n’avais nullement écrit ce livre pour qu’il ait du succès mais bien pour m’éviter de passer à l’acte et ainsi ne pas répondre aux appels aux meurtres de l’état envers des ex compagnes.  Je laisse le succès aux dames trouvées au fin fond des pays sous développés par de grands éditeurs et qui parviennent à faire dire à ces victimes illettrées tout ce qui peut aider notre « civilisation » responsable de la dérive des jeunes, à expliquer les génocides envers un nombre de pères dont tu ne peux même pas t’imaginée la quantité.

La seule chose que ce livre m’a apporté actuellement, c’est que comme il a été très largement acquit par des hommes détruits de la même manière, c’est que les noms de mes assassins actifs et passifs reviennent très très souvent.  Et je suis même étonné de voir que certain, seul devant ces oppressions, ont menés des enquêtes personnelles et je vous assure qu’aujourd’hui nous sommes un grand groupe qui avons en main des preuves sur une organisation maléfique envers nos gosses et pourtant ils jouissent de fonctions qui commercialises le bien être d’enfant.

 

Je n’ai jamais eu peur de la mort, probablement parce qu’à cause de mon éternel honnêteté on m’a rendu la vie plus pénible, mais aujourd’hui je sais qu’un jour je finirais mystérieusement empêché de réclamer le droit de vivre, et cela nos gourous ne le tolèrent pas.

Non va mon livre ne va pas faire réagir, tout sera fait afin que nos chaînes et medias à la botte du système ne puissent pas en parler.

 

Il y a peu j’ai rencontré une dame travaillant sur une chaîne nationale, elle m’a dit texto : « monsieur si nous pouvions en parler nous crierions ces crimes »

 

Ce livre ne me servira qu’à quantifier le degré de « salopard » que je serrais de toutes façon toujours aux yeux de mes filles.

Un homme quitte sa femme, c’est un salopard. Une femme elle non, c’est un droit à l’épanouissement.

Un homme est poussé au crime envers une ex compagne, c’est un salopard. Une femme non, c’est une pauvre victime qui voulait que s’arrête son oppression.

Un homme est empêché de voir ses enfants, c’est un salopard. Une femme elle qui l’en empêche c’est une sainte qui veut préserver ses enfants.

Un homme se bat pour retrouver ses enfants, c’est un salopard qui n’a pas digéré la séparation. Une femme elle qui lave le cerveau de ses enfants ne le fait pas par jalousie.

Et enfin moi qui ai préféré ne pas répondre à l’incitation au crime de l’état, j’ai mis ma douleur sur un livre et je serrais quant même le salopard qui a osé médire sur son ex.

Mais je serais toujours ce salopard qui n’a aucun problème avec son miroir et sa conscience, oh pardon je mens, je commence un petit problème avec ma glace, une alopécie naissante.

 

Haci